‹ M. Benoit; ou, L'adoption; drame historique en trois actes, en proseChapitre 26 sur 56 · FRANCHEVILLE , ERNEST , CÉCILE · texte numérisé non relu

FRANCHEVILLE , ERNEST , CÉCILE

franchev:lle.

Ce monsieur-là fait bien le capable !.. J'ai grand peur que Dormesson n'ait donné gile à un tas d'aventuriers , mais nous y aurons les yeux 3 nous avons à nous occuper de soins plus pressans. Il ne faut pas que Ta r rivée de ces étrangers nous détourne de nos affaires. Allons , mes eufans , du courage. Ernest, je te blâme sans doute, mais je le plains plus encore; ta jeunesse, les vertus même ont servi d'armes contre toi , tu n'as pas réûéchi un seul instant, mais le ciel l'envoje un ami , qui te consolera et préviendra tous vos maux.

Que voulez-vous dire?

FRANCHEVILLE

Vous saurez tout cela. Rentrez dans votre appartement ; et toi , vas m'atteudre dans la grande allée. Je vais trouver Dormesson, lui porter ce coup dont je tremble d'avance, mais je me flatte qu'd sera moins terrible de ma part. Je vous

reverrai quand je le pourrai , sans danger pour mon amî. Allez, et surtout que ces voyageurs ne puissent rien soupçonner.

CÉCILE

Je ne vous comprends pas.

M. BENOIT , dans la coulisse.

C'est bien, fort bien , nous sommes parfaitement logés,

FKAN CHEVILLE.

Je vois justement ce chevalier curieux, gardons-nous de lui parler, il nous devinerait tout de suite. M. BENOIT, enLrant.

Vous me fuyez , messieurs.

FRAIS CHEVILLE

Oui , monsieur , nous avons affaire.

( Il emmené Cécile et Ernest )i

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