‹ M. Benoit; ou, L'adoption; drame historique en trois actes, en proseChapitre 39 sur 56 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Precédens, VALINCOURT, accourant.

VALIN COURT

Monsieur Dormesson, venez, venez, je vous en supplie; interposer voire autorité.

dor:>iesson.

Entre qui donc?

VALINCOURT

Pour faire obéir monsieur Benoît.

D0R31ESS0JV.

Qui se permet de lui commander?

VA LIK COURT

Au contraire , c'est lui qui ordonne , et vos gens refusent d'obéir.

FRAK CHEVILLE.

Parlez donc ! Je le reconnais 1

VALINCOURT

On veut faire dîner dans une salle à manger qui ne finit pas, tandis que le clievalier désire que l'on mette le couvert ici même 3 du moins, on a la vue du jardin , de ce pavillon , tout

DORMESSON , à part.

Réjouit !..

FRAKCHEVILLE.

Ail! c'est trop fort!.. Et monsieur Benoît nous permettrade ne ricu changer à nos habitudes. On dirait vraiment que ce château lui appartient. Il fait bien de l'étalage, ce petit clievalier! en vérité , on n'en exigerait pas plus pour un prince.

VALINCOURT

Beaucoup moins , je vous assure.

FRANCHEVILLE

Attendez , attendez , je vais lui parler j laissez-moi faire.

VALINCOURT

Oui , je vous le conseille.

FRANCHEVILLE

Quand on est si difficile , on reste chez soi.

VALTNCOURT.

Ctsi qu'il est si mal clans sa maison , qu'il se de'dommage chez les autres.

FRANC HFVILLE.

Ah! voilà ce que c'est !.. Je l'auais parrié !.. Suivez-moi, et vous allez voir beau jeu.

VA LIN COURT

Prenez garde de perdre la partie, voici votre partenaire. ( à pan). Moi , je vais causer avec le petit minois. (Il sot r).

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