‹ M. LʹAbbé François PiloteChapitre 54 sur 70 · VER · texte numérisé non relu

VER

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libérateur. Lalonde traverse plusieurs endroits

dangereux et s’approche de plus en plus du bateau.

Mais, comment sauver tout ce monde ? Le plan est tout organisé dans la tête de Lalonde. Il a dans son bateau une ligne, une bouteille et un morceau de bois. C’est assez. Il lance à l'équipage sa bouteille attachée à la ligne et au morceau de bois pour faire flotter le tout. On ouvre la bouteille qui renferme une note, celleci: attachez un gros cable au bout de cette ligne. C’est ce que l’on fit. Lalonde eut bientôt dans les mains l'extrémité de ce cable. Il se dirigea sur l’île aux bouleaux et l’y attacha fortement. L’équipage de son côté attachait au vapeur l’autre extrémité. La chaloupe de la Sainte-Hélène fut mise à l’eau et les passagers n'ayant qu’à tirer le long de ce cable furent débarqués sains et saufs dans l’île aux bouleaux.

Des faits de ce genre sont au dessus de tout éloge.

On ne peut qu'admirer en silence.

elle devait y renoncer Vu qu xl était de Vémenl

en ru

ger.

Les Cèdres, vendredi, 5 août 1887

310 Les réveurs. — Douleur. — Un coup d'œil rétrospectif dans l’Efu- 123 diant.— Surmenage intellectuel.— Deux tendances. — Réponses à deux objections. — Quel est le véritable but du cours d’études dans un collège. — Quand l'éducation d’un jeune homme at-elle réussi, d’après De Bonald.—Le but de l’enseignement, d’après un publiciste belge.— Les anciennes méthodes sont encore les meil- . leures.— Observations de Dom Benoît sur la question d’enseignement. — Un point qui doit attirer notre attention au Canada. — ge Qu’il y a deux catégories de professeurs. — Une opinion de Bal- De mès.— Les salaires. — Ce que fera F. A. B. s’il meurt riche ! — L’argumentation philosophique.

Pour plusieurs, une partie de la vie.s’écoule à

rêver endormis et l’autre à rêver éveillés !

. Ilest une sœur de la mort qui a nom dou-

… leur. Cette sœur de la mort ne s’abreuve que . de nos larmes et ne se nourrit que de nos misè-

res.

J’ai parcouru dans l'Etudiant ce qui a paru

- depuis janvier dernier. Je me suis trouvé moi-

— même très intéressé ; comment se fait-il qu'il y

ait relativement si peu d’écoliers d’abonnés 2 Courage et persévérance ! 4 |

Enfin, de la pluie ! Dieu soit béni.

Un coup de tonnerre ! c’est la grande voix de 4

Jéhovah dans les airs. | 4

La question du $ urmenage intellectuel est È à l’ordre du jour. L'Académie de médecine de | Paris vient d’en faire l’objet d’une discussion sé | rieuse,. | n On affirme sur tous les tons que les program

mes en France sont trop surchargés, que lon . a force trop l'esprit de la jeunesse, que la santé | souffre énormément de ce régime et que le mon de intellectuel n’est guère plus riche en fin de compte. 3

Nous avons au Canada une tendance à imiter quelque peu les Français sur ce point,

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