‹ M. Littré et le positivismeChapitre 19 sur 55 · Revue de philosojyhie positive, p. 239 et · texte numérisé non relu

Revue de philosojyhie positive, p. 239 et

choses, son opinion ne paraît pas sensiblement modifiée; du haut de la concoplion positiviste, il juge avec la môme sévérité qu'autrefois ce qu'il appelle « les théologies ». Cependant on put s'y tromper. « Quand on le vit prendre parti historiquement pour le catholicisme durant le moyen âge, plusieurs s'imaginèrent qu'il gardait au fond du cœur des altachemenis secrets pour des doctrines dont il faisait l'éloge, — l'éloge relatif, bien entendu. Et, de même, la part qu'il prit aux débals de l'instruction publique, loin de contredire les tendances qu'on lui supposait, sembla les confirmer. Il s'était montré partisan résolu d'une politique qui tiendrait plus .de compte que les républicains ne font d'ordinaire du catholicisme de la majorité et qui ménagerait davanlage les inlérèts religieux ^ » Cela suffit pour inspirer aux uns des espérances, aux autres des alarmes, que M. Littré déclara tout à fait excessives.

Pour se rendre un compte exact de l'état dti son esprit à celle date si voisine des derniers

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