DIDIER, URSULE
TjTcSULE; sortant de la porte vitrée et serrant an papier dans son sac.
Je n'ai pas perdu de temps, et tout est disposé.., il faut mainienant s'entendre avec M. Tardif.
Me sern-î-il p-Tmis, belle d; nie, de vous présenter m>es liominai^es ?
URSULE, a part.
Grand dieu !... M. Didier, le notaire de Monlgeron !.., {haut.) Quoi! monsieur, vous êtes en ce pays?
DIDIER
Oui... je suis venu passer une huitaine chez mon ami Tardif... n'avez-vous pas quelque chose à lui dire? URSULE, troublée.
Non, monsieur... je demeure dans la maison; et je traversais le jardin pour être pluiôt rentrée chez moi^ où 1 on m'attend, {se remettant.) J'espère que nous aurons le plaisir de vous voir.
DIDIER
Oui^ belle dame... d'autant que j'ai à vous remettre des papiers de la succession de votre...
URSULE , V interrompant vivement.
11 suffit... il suffit... mille pardons de vous quitter... {à part.) Hâtons-nous de prévenir ses confidences^ ou tout est perdu... {haut. ) Monsieur, je suis ravie d'une pareille rencontre. {Elle sort.)