SCÈNE VI
Mad. 'D\]¥i¥Smh, entrant parla gauche, BAPTISTE^ puis M. DUMESNIL et M. DUGOUDPxAî.
Mad. DUMESNIL, en peignoir. Baptiste, Baptiste... mais allez donc ouvrir... ne faites
pas attendre... ( Baptiste sort) mon mari... mon mari...
monsieur Dumesnil... il devrait être là pour recevoir. M. DUMESNIL, sans habity et paraissant à droite, Ma femme... ma femme... c'est lui... il est entré dans la
cour.
Mad. DUMESNIL.
Eh bien ! vous n'êtes pas plus avancé que cela
M. DUMESNIL
J'étais avec Ducoudrai à composer cette lettre.... mon habit qui n'est pas brossé...
Mad. DUMESNIL.
El moi , le déjeuner... et to'it mon monde a surveiller... est-ce que j'ai eu le temps de songer à ma toilette?
M. DUMESNIL
Je ne peux pourtant pas recevoir ainsi mon gendre.
Mad. DUMESNIL.
Ni moi, non plus.
DUCOUDP.AI.
C*est ça , il ne trouvera personne k qui parler.
M. DUMESNIL
Si, mon amij mon cher Ducouclraî^ je l'en prie^ tienslui compagnie pour un instant... toi, qui as du sang-froid, et un habit.
M. ET Mad. DUMESNIL,
Air : Dans la paix et V innocence,
I Dis-lui bien de nous attendre.
Dites-lui de nous attendre.
nUCOUDRAl.
C'est moi qui fais tbut ici.
Il faut recevoir ce gendre Et rester auprès de lui.
M. ET Mad. DUMESNIL.
Le voilà... le voilà... je m'enfuis...
{Ils rentrent chacun dans leur appartement^
DUCOUDRAT, seul.
Il faut dans cette demeure Et lui plaire et l'amuser.
Je vais être tout-à-l'heure Obligé de l'épouser.
Ces braves gens-là n'ont pas plus de tête...