‹ M. Tardif; comédie-vaudeville en un acteChapitre 213 sur 233 · GEORGES ET EDITH · texte numérisé non relu

GEORGES ET EDITH

Le coupable!

GEORGES, à part.

Cet imbecille qui va se laisser prendre l ( }iaut.?j Quoi , mon oncle !..

DERBY

C'est un jeune homme des environs, qui, en apprenant les recliercli es que l'on faisait, est venu se livrer lui-même. Il prétend que c^est une plaisanlerie qui ne mérite pas l'attention des magistrats : ils se sont battus pour un lièvre que leurs chiens se disputaient. Du reste le blessé est tout-à-fait hors de danger, {^avec ironie.) Je suis fâché pour toi, mon ami, qu'il y ait concurrence. GEORGES, troublé.

Mon oncle, il y a erreur; je vais réclamer... DERBY, riant,

Ahî c'est trop fort! voilà la première fois qu'il se trouve deux coupables de bonne volonté! je te conseille de te résigner, mon pauvre garçon; une autre fois tu seras plus heureux, [prenant la main d'Edith comme pour s'en aller.) Maintenant que rien ne nous arrête, je te laisse le maître de la maison... tu peux

ordonner , commander ici absolument comme cliez toi. Venez . Edith, partons.

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