‹ M. Thiers, le Comte de Saint Vallier, le général de Manteuffel: libération du territoire 1871Chapitre 58 sur 128 · Gazette de la Bourse · texte numérisé non relu

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2. A cet égard, le panégyrique que le duc de Broglie a récemment écrit sur M. de Gonlaut présente des preuves authentiques.

3. Procès (TArnim, dépêche de M. de Balan du 23 novembre 1872.

encore il lui écrira lui-même, quelques semaines plus tard, que « sa conviction l'empêche de conseiller à (L Sa Majesté de contribuer à soutenir en France les (( droits monarchiques impliquant un raffermissement « de l'élément ultramontain, dont l'hostilité lui est cer- « taine * y>. Aux annalistes à venir de découvrir si la pensée d'éloigner de ses entreprises politiques les obstacles que pouvait soulever devant elles l'avènement éventuel du parti visant à se substituer à M. Thiers dans le gouvernement de la France, ne fit pas, à la fin, trouver utile à M. de Bismarck de chercher à nous enfermer dans le réseau inflexible du traité du 29 juin, tout au moins de consentir à ce que ce réseau fût fait si étroit.

En attendant, il s'agissait d'exécuter ce traité inexorable. Il doublait presque l'occupation, dans les départements voués à la subir jusqu'au bout. L'appliquer ne serait pas une tâche moins féconde en difficultés et en incidents que celle des négociations n'avait été laborieuse et décevante.

i. Procès (VArnirriy dépêche du chancelier du 20 décembre.

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