‹ Ma biographie: ouvrage posthumeChapitre 57 sur 71 · LES ENFANTS DE LA FRANCE · texte numérisé non relu

LES ENFANTS DE LA FRANCE

Note LXXXIH. — Au lUre.

On a souvent accusé Béranger de se laisser dominer par l'esprit de parti. Jamais reproche ne lut moins fondé. « Le bonheur de la France avant tout, i tel était le fond de sa politique. Au commencement de 1819, une espérance d'amélioration parut saisir tous les hommes amis du pays. Le poète se laissa aller à cette douce espérance, et cette chanson en porte l'empreinte. Mais Béranger ne dut point oublier les outrages que 1* Angleterre fit subira sa patrie : aussi, à propos d'une riche exposition de peinture, rappelle-t-il la spoliation du Musée. {Note de Béranger.)

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