‹ Ma biographie: ouvrage posthumeChapitre 62 sur 71 · MA LAMPE · texte numérisé non relu

MA LAMPE

Note XC, ^ Au sous-titre.

Béranger connaissait fort peu madame Dufrénoy lorsqu'il fit cette chanson pour la remercier de l'envoi de ses poésies.

Cette dame lui en prouya sa recoanaissance en célébrant sa première captivité. Il lui savait surtout gré d*éire restée femme dans des vers dont la sincérité n*est certes pas le seul mérite. Pourtant il reconnaissait qu'ils auraient besoin de plus de travail; mais c'est ce dont les femmes poètes ne sont presque jamais capables. Un peu plus de travail est peut-être tout ce qui manque aussi aux vers de madame Tastu, qui jouit maintenant d une réputati<Mi si méritée, et pour le moins égale à celle que madame Dufrénoy eut de son temps. Mademoiselle Delphine Gay *■ fait mieux le vers que ces deux dames; mais il lui manque d* autres qualités qui semblent être leur partage. C'est au moins le jugement qu'en poricnt plusieurs personnes et qu'en portait Béranger lui-même. Du reste il ne croyait pas les femmes propres aux soins méca> niques de la versification, qui, selon lui, était un grand élément de la durée du succès. 11 disait toujours : t Malheur à qui n'est pas bon ouvrier! Mais aussi malheur à qui n'psi que cela! i (Note de Béranger.)

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