Phone = (716) 288 - 5989 - Fax
Es
fut lapidé et martyrisé le premier après son divin Maître. Il y a aussi la cathédrale du Patriarche de Jérusalem et, enfin, un grand nombre de chapelles et d'oratoires. Chaque Station de la voie douloureuse est surmontée d’une chapelle aux feux étincelants, surtout pendant la semaine sainte. — À ce propos, j'étais dans l’église du St. Sépulcre, le Vendredi Saint, et j'ai entendu prêcher la passion en sept langues différentes : en français, en italien, en allemand, en grec, en arménien, en russe et en arabe. Ce jour-là, le patriarche grec schismatique fit une parodie, qui se répète tous les ans, paraît-il : il prétendit faire descendre le feu du ciel ou le feu sacré! Passons, c'était trop burlesque pour être raconté. Au nombre des autres églises, il y a celle des Révs. Pères Assomptionnistes, qui luttent de zèle avec les Révs. Pères Franciscains pour donner aux nombreux pèlerins tout le confort et les renseignements nécessaires durant le beau, mais fatigant voyage de la Terre Sainte.
L'hôpital St. Louis, dirigé par les Sœurs St. Vincent de Paul ou de St. Joseph, a aussi une splendide chapelle. Cet hôpital est très-vaste et bien aménagé; audelà de 200 malades : hommes, femmes et enfants se pressent tous les jours dans la cour dès six heures du matin. Les bonnes sœurs leur distribuent des remèdes, des vivres et surtout de bonnes paroles d'encouragement (qui valent plus que tout le reste bien souvent); aussi sont-elles adorées des Coptes, des Grecs, des Syriens, des Arméniens, des Musulmans, même des farouches Bédouins, surtout la Sœur Joséphine qui m'a fait penser à notre bonne et regrettée Sœur Saint- Charles, de charitable mémoire. Cette bonne sœur a ses coudées franches partout, chez les pachas comme chez les rabbins, même dans les casernes des soldats turcs. Tout le monde, me dit-on, l'appelle Sœur Camomille, parcequ'’elle distribue à droite et à gauche une infusion de cette plante
Sn re
bienfaisante, Elle m'a donné une petite relique de la vraie Croix, dont l'authenticité ne fait pas de doute ; j'ai donné cette précieuse relique aux bonnes Petites Sœurs de la Ste. Famille, qui sont si dignes, en tous points, de la posséder.
Comme je voudrais avoir la plume d’un Lamartine ou d’un Chateaubriand pour décrire convenablement Jérusalem et ses environs. Le lendemain, nous montons sur la montagne des Oliviers. Que de souvenirs, que de souvenirs! Ici, Jésus sua sang et eau pour nos péchés, tandis que ses disciples choisis s’endormaient à quelques pas plus loin ; là est l'endroit même où Judas livra son bon Maitre à la fureur des soldats. Sur le sommet de la montagne, nous avons une vue magnifique sur la ville déicide, sur le Jourdain, la Mer Morte, Béthanie et Bethphagée, d’un côté : on aperÇoit Bethléem de l’autre et St. Jean dans la montagne, en arrière de Jérusalem. Entre le Mont des Oliviers et la ville coulait autrefois le torrent du Cédron qui est maintenant presque desséché et bordé d'innombrables tom-
. beaux, dont chacun est surmonté d’une petite pierre blan-
che; les Juifs s’y font enterrés, afin, je suppose, d’être plus tôt rendus dans la vallée de Jcsaphat pour le dernier jugemeut. J'y ai vu le tombeau d’Absalon, sur lequel les touristes lancent une pierre en passant comme pour répudier sa révolte contre son père, le saint roi David. Non loin de là, aux pieds des murs, est la fameuse vallée de la Géhenne ou porte de l'enfer, qui était renommée dans les temps bibliques par les nombreux sacrifices humains offerts à l’affreuse divinité qu’on appelait Mulloch; le tombeau des rois est de l’autre côté, à peu de distance de l'église Saint Etienne. Sur le penchant du Mont des Oliviers se trouve une crypte profonde, dans laquelle on prétend que se trouve le tombeau de la Ste. Vierge, bien qu’Elle ait été enlevée au ciel par les anges.
Dans les murs de Jérusalem, faisant face au Mont des Oliviers, est la fameuse porte dorée que les Musulmans ont fait fermer et murer, parcequ'ils croient que les chrétiens rentreront dans Jérusalem Par cette porte, s'ils reviennent un jour l’assiéger. Vis-à-vis cette porte, tout près des murs, sur un immense carré, est la superbe Mosquée d'Omar qui était jadis le fameux temple de Solomon.
Les Juifs ont aussi leurs temples ou synagogues ; les
malheureux attendent encore la venue du Messie promis à leurs pères et qu’ils ont Pourtant lâchement assassiné : j'en ai visité une alors qu’ils se préparaient à fêter leurs Pâques. Il y a aussi de nombreux temples musulmans surmontés des indispensables minarets, espèces de clochers effilés, entourés au bas Par une passerelle où, à six heures du matin, sur le coup de midi et à six heures du soir, un Musulman crie à tue-tête, en en faisant le tour : “Allah ! A1lah !”” et d'autre chose que je n'ai jamais pu comprendre. L'empereur Guillaume d'Allemagne, tout protestant qu'il est, a donné une somme considérable pour ériger sur l’endroit de la dormition, où mourut Marie, une splendide église qui sera divisée en sept chapelles, en mémoire des Sept Douleurs et des Sept Allégresses de la Vierge ; elle était déjà bien avancée quand je suis passé à Jérusalem. Que veut donc ce belliqueux teuton ? Il me semble que son but caché est bien de supplanter la France en Orient ; les Fran- Sais sont pourtant encore bien respectés partout, et leur drapeau flotte dans toutes les villes que j'ai visitées.
Les Pères Blancs d'Afrique ont une très-jolie église à Jérusalem ; elle est construite sur la fameuse piscine dont un ange agitait continuellement les eaux du temps de Jésus. Le malade qui y descendait le premier, avant le lever du soleil, était guéri.— Un jour, le Sauveur passant par là vit un pauvre paralytique qui pleurait ; le divin Maître lui
ss E —
en demanda la cause, Je désirerais me laver dans la source miraculeuse, lui répondit l’infortuné, mais je ne puis marcher.” Alors, Jésus lui dit: « Lève-toi, descends et lavetoi et tu seras guéri,” ce qui arriva en effet, — Tout près de cette piscine se trouve une autre église qui a été construite sur l'emplacement même de la maisonnette habitée par St. Joachim, Ste. Anne et la Vierge ; un beau bébé ce marbre blanc, représentant la Mère de Dieu, est couché sous le maître-autel : il sourit à tous, il est enveloppé de dentelles blanches travaillées dans le marbre même, et si naturelles, qu’on croitait vraiment que c’est un échantillon de la plus belle dentelle de Lyon.
Transeamus usque Bethieem ! Oui, allons dans cette belle petite ville de bergers où, cependant, Joseph et Marie n’ont pu trouver une hôtellerie pour y déposer l’Enfant- Dieu. Sur la route, nous rencontrons une uombreuse caravane de 50 à 60 chameaux conduits par des Arabes; ces pauvres bêtes sont lourdement chargées d'énormes poutres de fer, de pièces de bois, de sacs de grains, et que sais-je : les transports de matériaux ou de produits de la terre se font encore de cette manière primitive. Les chameaux et les dromadaires se mettent à £enoux, Sur leurs pattes de devant, pendant qu’on les charge ou les décharge ; ces ani- Maux sont très-bien domptés, mais ils ne feraient pas mon affaire, car ils sont trop lents. C’est ainsi que voyageaient les patriarches des temps bibliques ; les Rois Mages se servirent aussi de ce système de locomotion.
Une grande église, bâtie par Ste. Hélène, recouvre la crèche et l'endroit où fut déposé ie Sauveur du monde après sa naissance. Ici, comme au Saint Sépulchre, les Grecs schismatiques, les Coptes, les Arméniens, etc., ont
droit, tout comme les catholiques, de célébrer chacun à son tour et à ses heures.
Et "ee
Il y a de nombreuses fabriques de corail à Bethléem. Après le dîner, nous allons visiter la grotte du lait, où le divin Enfant fut allaité pendant quarante jours ; puis nous montons sur le rocher qui domine la plaine où Booz rencontra Ruth. En revenant de Bethléem, nous faisons un grand détour pour voir le tombeau de Rachel, les vasques de Salomon, immenses réservoirs dont l'eau potable alimentent encore Jérusalem ; puis nous visitons St. Jean dans la montagne, qui possède une jolie église élevée en l’honneur de notre saint patron, St. Jean-Baptiste, appelé Je précurseur. Enfin, uous rentrons À Jérusalem, le corps fatigué, mais l’Âme sereine. Après une bonne nuit de re-
pos, nous repartons le lendemain matin pour le Jourdain, la Mer Morte et Jéricho.
Le fleuve Jourdain, qui n’est guère plus large que notre St. François, prend sa source dans PAnti-Liban, mêle ses eaux à celles du lac Tibériade, puis s'engouffre dans la Mer Morte, où dorment, depuis des siècles, Sodome, Gomorrhe et trois autres villes anéauties par l’ordre de Dieu. C'est dans les eaux du Jourdain que Jésus fut baptisé par St. Jean-Baptiste.—J'ai demandé à uotre guide, un rusé coquin, qui nous faisait tout payer ex double par les nombreux éachiches qu’il nous extorquait, s’il savait où la femme de Loth avait été changée en statue de sel. Il me répondit vivement: “4, mossiou, mais elle est tombée à l’eau ; c’est pourquoi la Mer Morte est si salée ! »”
Enfin, nous arrivons à Jéricho, qui est à environ trente-cinq milles de Jérusalem, par une chaleur torride ; pas une légère brise n’agite les eaux glauques de la mer maudite: l'air lourd et embrasé nous suffoque. © Josué! pourquoi donc avoir arrêté ici, dans sa course majestueuse, l’astre du jour dont les rayons brûlants ont tout desséché, tout carbonisé? En effet, tout est désolé, pas de fleurs, pas
pH
de verdure, pas d'arbres ; seule, la rose de Jéricho, aux rares pétales, fleurit le matin pour se flétrir sur le haut du jour. Nous revenons à Jérusalem, contents de sortir de cette fournaise, mais seulement le soir, quand le soleil est disparu derrière les hautes montagnes de l’Arabie.
Adieu, Jérusalem terrestre, adieu! Jésus, fils du Dieu vivant, faites, oh! faites-moi bientôt entre: dans votre Jérusalem céleste !
Le lendemain, nous revenons à Jaffa, d’où nous nous embarquons sur un joli bateau russe pour Port Saïd, en Egypte. Les officiers russes sont très-bien mis et d’une extrême politesse pour les étrangers, mais oh ! combien marâtres pour leurs inférieurs. Le knout remplace pour eux la parole ; c’est comme le Turc insolent qui joue du pied, quelque part dans le bas du dos, en invoquant Allah et Mahomet.
Port Saïd compte bien maintenant 59,000 âmes et ne fut fondée qu’en 1859. Cette ville est située à l'entrée du canal de Suez, ouvert au commerce de l'univers par le grand Français, Ferdinand de Lesseps, qui a Ià sa statue.
Le train file à toute vapeur le long du canal. Voici Ismalia, où campèrent les Hébreux, qui a été nommé ainsi en souvenir d’Ismaël, fils d'Abraham et d’Agar. Cette petite ville était très-prospère lorsque se faisaient les travaux du canal, mais aujourd’hui, ce n’est plus qu’un gros bourg de 4,000 âmes, bien déchu de sa splendeur passagère. Ismaël fut le père de la race arabe.
Enfin, nous voilà au Caire, la capitale de l'Egypte, en Afrique, qui est une grande et belle ville de 400,000 habitants, la patrie des Pharaons. Du haut de la citadelle, qui domine toute la ville, nous avons, je crois, un des plus beaux panoramas du monde. La plus grande mosquée du Caire est
ER
tout à côté de la citadelle ; c’est dans ce temple, célèbre pour les disciples de Mahomet, que les jeunes Musulmans viennent, de toutes les parties de l'Asie et de l'Afrique, étudierle Coran. II y a ici comme à Constantinople d'énormes bazars. Le palais du Khédive, le vassal du Sultan de Turquie, sous le protectorat de l'Angleterre, est d’une magnificence inouie. Il y a au Caire des hôtels splendides qui ne sont égalés que par les prix fabuleux qu'on y paie et les nombreux bachiches qu’on nous extorque À tout instant.
Dans la partie la plus pauvre de la ville, ou vieux Caire, j'ai vu l'arbre au pied duquel se reposa la Sainte Famille après sa fuite. Le musée, un des plus grands de l’univers—tout est grand en Egypte, même la sottise humaine— est un immense bâtiment de pierre brunie par le temps, renfermant les corps momifiés de plusieurs grands rois, mais aussi de combien de scélérats couronnés! RaïfèsII repose tranquillement dans son sarcophage de marbre; on voit son crâne dénudé, sa face glauque et grimaçante, ses dents serrées : tout dans cette figure annonce le désespoir et l'ambition. Ironie du sort ! la prophétesse d'Ammon est sa voisine dans la mort. Plus loin, on voit la momie de la fameuse reine Cléopâtre, cette beauté impure, ce vampire satanique, qui n’avait d'humain que l’apparence. Une salle entière du musée est réservée aux fausses et odieuses divinités égyptiennes, dont le trop fameux bœuf Apis a joué le plus grand rôle. Le jardin zoologique renferme un grand nombre d'oiseaux et d'animaux rares ; il y a même d’écœurants
crocodiles qui sont les plus grands ennemis des Noirs en Afrique.
À quelques milles du Caire s'élèvent les tombeaux de quelques Pharaons orgueilleux, et quels tombeaux! les pyramides, énormément bêtes, que des hommes plus bêtes en-
core se sont élevées à enx-mêmes, croyant par là s'immortaliser! C’est du haut de ces énormes masses de pierre que Bonaparte, haranguant ses soldats, dit ces paroles mémorables: ‘ Soldats, du haut de ces Pyramides, quarante siècles ‘ vous contemplent!” Oui, ils sont passés à la postérité, ces affreux tyrans de l'humanité, en employant plus de 10,000 hommes à la fois pour construire ces mausolées qui rediront pendant des siècles le démoniaque orgeuil de leurs inventeurs! Le Sphinx, avec sa grosse face patibulaire,
regarde de ses yeux ternes la grande pyramide d'un criminel Pharaon.
Je rentrai au Caire, dégoûté, comme j'étais sorti du musée, désenchanté ; mais la route si belle bordée de paliniers géants dont les têtes touffues ressemblent à d'immenses parasols; mais la plaine couverte d'une moisson môûrissante ; mais le Nil, le fameux fleuve aux inondations bienfaisantes, tout, enfin, dans la Campagne égyptienne, me réconcilia un peu avec les horreurs que je venais de voir. On fait trois récoltes par année sur les bords du Nil qui laisse la terre si grasse et si fertile après chaque inondation. Nous visitons le Caire pendant trois jours, puis nous nous mettons en route pour Alexandrie, bâtie par Alexandre-le- Grand. C'est une ville de 300,000 âmes ayant un port maguifique ; j'ai compté jusqu'à 115 navires de toutes grandeurs dans le havre. J'ai vu charger plusieurs bateaux de ces fameux oignons d'Egypte dont on parle tant.
A trois heures, nous montons à bord du superbe paquebot le “ Senégal,” Pour retourner à Marseilles. Nous sommes quatre jours en mer, sans incident remarquable. De Marseilles je visitai les principales villes d'Italie et de la Suisse, puis je rentrai passer quelque temps à Paris, avant
de revenir, au milieu des miens, dans notre beau Canada que j'aime plus qu'auparavant, si c’est possible.
Dans une autre Causerie, je vous parlerai de mon beau voyage en Europe. Merci, messieurs, de votre bienveillante attention.
TRS
que
au sil-
Le Monument National et la Société St. Jean-Baptiste.
Notre “ Monument N ational ” s'élève fèrement au centre de la Métropole des Cantons de l'Est, (C'est un lieu de ralliement pour les Canadiens-Français et pour tous les citoyens de Sherbrooke en général, qui le patronisent d’ailleurs d’une manière efficace, sans distinction de race ni de croyance ; mais les membres du Syndicat seraient heureux de
cantons, dont la reine (Sherbrooke) convie chaleureusement
et gracieusement tous ses sujets à la visiter au moins une fois l'an, le 24 juin. Que faudrait-il faire pour cela ? voi. ci: d’abord on se Propose de réorganiser notre Société St. Jean-Baptiste sur des bases solides, ayant sa constitution, son but, Serféctionner notre race, si je puis m'exprimer ainsi, et avoir ses réunions régulières au « Monument National.” ‘Toutes les paroisses des Cantons de l'Est pourraient imiter Sherbrooke, former leur société St. Jean-Baptiste, si elle ne l’est déjà, et envoyer chacune quelques délégués à la grande fête nationale qui serait chômée le 24 juin ou à tonte autre date mieux appropriée, au choix de tous les délégués réunis en Convention ; mais pour er. .ssurer pleinement le succès, il serait désiräble que toutes les paroisses fussent directement intéressées, et elles le devraient si un, ou mieux, plusieurs citoyens dirigeants de chaque lo-
calité devenaient souscripteurs dans le fond social du syndicat du “ Monument National.”
Voici la petite circulaire qui a été adressée aux actionnaires actuels, avec l'approbation de Monseigneur Notre Evêque, et les garanties que l'argent souscrit est bien placé et ne peut être perdu d'aucune façon.
Approbation de Mgr LaRocque :
Nous, soussigné, verrions avec plaisir la fondation à Sherbrooke d'un Monnment National qui servirait de lieu de réunion à toutes nos sociétés catholiques de bienfaisance et de secours mutuel.
t PAUL, Ev. de Sherbrooke,
Liste de souscriptions pour fonder à Sherbrooke un Monument National où toutes nos sociétés de bienfaisance pourront se réunir. (Ça sera un lieu de ralliement pour la Société St. Jean-Baptiste, c’est-à-dire pour les Canadiensfrançais, et en certaines occasions pour tous les catholiques.
Les parts-actions sont de cent piastres pour acheter et réparer l’école connue sous le nom de “ Young Ladies’ Academy,” près du nouveau palais de justice. Ce site est tout à fait central et un des plus beaux de la ville. Les membres qui formeront le syndicat qui achètera cette propriété ne pourront certainement rien perdre, car cette maison réparée ne pourra qu’augmenter de valeur.
Nous, soussignés, formons le dit Syndicat et nous serons les co-propriétaires de l'immeuble en question.
Le Syndicat du Monument National a été incorporé depuis par des lettres-patentes du gouvernement de Québec. 11 compte déjà parmi ses souscripteurs tous les principaux citoyer: de Sherbrooke, quelques-uns de Brompton, Danville, Disraëli, Bolton, etc. C’est vous dire que tout le monde a confiance dans cette œuvre nationale et patriotique à la-
in és
quelle nous vous invitons d'appartenir comme membres actifs.
Veuillez envoyer votre souscription, sous forme de chèque ou billet payable au Syndicat du Monument National, au gérant, Mgr E. C. Tanguay, ou au trésorier, M. B. A. Dugal, gérant de la Banque Nationale ici, où au président, le Dr J. F, Rioux.
Nora.—Sur réception de votre Part, un certificat portant le sceau du
Syndicat et les signatures du Trésorier et du Président vous sera immédiatement adressé
Le Capital, le Travail et les Grèves.