‹ Ma cadette [microforme]Chapitre 8 sur 12 · EST · texte numérisé non relu

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soi n'est qu’un égoiste et ne sera pas la moindre idée du ioti tune, craint de dépenser besoin ; ne connaît Pas non plus ce que c’ tisme celui qui refuse d'aider un patriotique. Or, je profite de l'occasion Pour supplier tous les Canadiens-français qui n’ont pas encore souscris, de fournir leur obole, chacun suivant ses moyens, afin d'élever, sur la colline qui domine cette salle où nous sommes en ce moment, un Monument National où nous pourrons fêter la St. Je: 1-Baptiste, l'an prochain, Le syndicat du Monument National est formé et in- Corporé—au-delà de 10,000 piastres sont déjà souscrites, dont une bonne partie est payée—cest un magnifique ré-

est que le patrio- Mouvement national et

J'aireluilya quelque temps que, dans une guerre entre deux grands peuples de l'antiquité, l'argent étant venu à manquer d’un côté, les dames vendirent leurs bijoux pour acheter des munitions, afin de permettre à leurs maris, À leurs fils, à leurs frères, à leurs fiancés, de continuer la guerre. — Je ne vous demanderai Pas ce sacrifice, ce soir, mesdames, car le syndicat du Monument National n’a pas l'intention Te Contre qui que ce soit ; au contraire, il nne harmonie avec les différentes races

édifice digne de la Population française et catholique de Sherbrooke. Je vous demande donc, mesdames, de dire un bon mot, qui à vos époux, qui à vos fils, à vos frères et même à vos fiancés, en faveur de notre futur Monument National, où vous serez toujours les bienvenues —Ce que femme veut,

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Dieu le veut !—Je continuera à recevoir des souscriptions de parts de $100, de $25, de $10 et même de $5 pour les jeunes gens, afin de permettre À tous de contribuer à cette belle œuvre; notre trésorier, M, Dugal, gérant de la Banque Nationale, recevra les fonds qu’ou voudra bien lui confier.

Merci, mesdames et messieurs, d'être venus en si grand nombre clore cette journée, qui doit être mémorable pour nous tous, car elle nous rappelle les gloires du passé; mais si nous ne voulons pas dégénérer, marchons toujours dans les sentiers tracés par nos pères.—Nous continuerons maintenant notre programme, que je vous prie de consulter, afin de ne pas perdre de temps à vous annoncer chaque numéro; mais je ne puis me priver du plaisir de vous présenter l'orateur de la soirée, M. l'abbé Castonguay, un des actionnaires du Monument National, qui a bien voulu se déranger pour venir nous faire le discours de circonstance ici ce soir.

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Voyage en Orient.

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