DISCOURS DU MANS
Les élections ont eu lieu. Le nationalisme est à terre. Au Mans, le 17 août 1924, une grande manifestation en mon honneur ! Du discours que je prononce et dont une phrase sur la « grande pénitence » a couru le monde, j'extrais les passages suivants :
Rappelant que la victoire républicaine aux éleclions de 1906 avait été fêtée au même lieu sur la place des Jacobins — nom symbolique — je commence ainsi :
« Nous fêtions, alors, la victoire de la République sur le cléricalisme. Nous sommes réunis aujourd’hui pour célébrer le succès remporté sur le nationalisme. Les années passent, les positions politiques changent à peine. Cléricalisme, nationalisme ne sont que des expressions à peine différentes d’une même mentalité. Exploitant, déformant, défigurant l’un l’idée religieuse, l’autre l’idée de patrie, tous deux synthétisent les préjugés bornés, les étroitesses systématiques, aussi la frénésie de domination, aussi la soif «le persécution qui sont la marque de fabrique des fanatismes. Contre les fanatismes, notre peuple s’est
1 TRS
constamment rebellé. Il a eu raison, il ne cessera
d’avoir raison du cléricalisme. Il se devait, il se doit d'autant plus de maïtriser le nationalisme déréglé, que cette nouvelle religion d’intolérance, dont. on est tenté de se demander s’il ne faut pas chercher.
les parchemins dans les fastes de l’Inquisition, contredit le génie de notre race, causeraït dommage à l&
Patrie si on la laissait s'implanter. La France doit sa grandeur — faut-il le répéter ? — aux hautes idées
qu'elle a convoyées de par l’univers. Les sympathies que nous avons rencontrées au dehors et qui nous
furent si précieuses, se mesurent aux sympathies que:
suscitent les mouvements de l’esprit, particulièrement celui de 1789, qui sont issus de notre âme. Celui-là fait tort à notre pays qui prétend le détacher des traditions qui lui ont composé sa physionomie. Seuls sont les bons ouvriers de la France ceux qui,
ayant le sens de la continuité, s'appliquent à la
servir telle que, depuis cent-cinquante ans, elle s’est figurée dans le monde et telle que le monde la figure.
Mes chers amis, vous avez aperçu ces choses. Vous avez encore constaté que la contre-révolution, quelque nom qu'elle revête, ne peut se renouveler. Toujours les mêmes méthodes ! Toujours pour assises :
la calomnie et le mensonge, la calomnie qui détruit les hommes qu'on ne peut autrement accabler, le”
-mensonge qui endort les peuples, qui répand les illusions génératrices, tôt ou tard, de déceptions.
Ces déceptions ne nous ont pas été épargnées — n'est-il pas vrai ? — par les majorités et par les gouvernements qui, arborant ou acceptant Poriflamme nationaliste, ont, pendant ces dernières an-
nées, pris en charge les destinées du pays. Les uns
et les autres ont proclamé à l’envi la splendeur de
leurs conceptions. Ils ont justifié en déclarant que. les charges, qui devaient être la conséquence écrasante d’un conflit démesurément prolongé, incombe-
raient au vaincu. « L'Allemagne paiera » fut la grande formule. Elle ne pouvait tenir longtemps l'affiche, parce que de trop basse démagogie. Force fut de battre doucement en retraite. Du moins, affirma-t-on, les ruines entassées sur notre sol seront relevées aux frais de l’ennemi. Quant aux sommes dont nous pouvons être redevables à nos aliés, il n’y a lieu d’en avoir cure.
Et voici que le rideau se déchire.
Nous apprenons que, depuis la signature de ces traités de paix dont l’imprévoyante médiocrité étonnera les générations à venir, le compte ouvert au titre des réparations a été nourri de telle sorte qu'il se résout par un solde débiteur à notre détriment. À l'heure où je parle, non seulement nous ne disposons pas d’un centime versé par les vaincus mais, quelque stupéfiant que cela puisse paraître, nous avons, tous calculs faits, décaissé une somme de 98 millions. Cependant, les dettes contractées visà-vis de nos alliés pendant la lutte et pour la soutenir, ne sont pas effacées. L’éponge n’a pas été passée sur la menaçante ardoise. Et nous ne savons s’il ne nous faudra pas intégralement payer le prix des capotes dans lesquelles nos soldats ont été tués.
On ne peut imaginer plus lamentable faillite. Les hommes qui ont pratiqué ou soutenu la politique qui y a conduit pourront, en entassant la grandiloquence, vanter à leur gré la magnificence de leurs vues, mais, à quiconque est de bonne foi, il apparaitra que les résultats auxquels ils ont abouti prononcent contre eux la plus décisive des condamnations.
Et, il faut vraiment que chez ces mêmes hommes, qui ont exploité ou subi le nationalisme, le sens des responsabilités soit émoussé pour qu'ils osent encore attaquer ceux dont le crime fut de voir clair, alors qu'ils se trompaient lourdement, de distribuer
des avertissements que leur superbe a dédaignés. On
est au moins aussi surpris de constater qu'ils s'es- … | sayent à paralyser les efforts des chefs de la majorité x: nouvelle tendant à nous sortir du bourbier où is *
nous ont enlisés. | 0 À la liquidation d’une politique dont, pour en
résumêr la pauvreté en la jugeant de haut, il suffit de dire qu'elle n’était pas à la mesure de la France, Édouard Herriot s'emploie avec un courage, avec une hauteur de vues, avec un sens des grandes perspec- w
tives qui lui valent des attaques rappelant à s’y :
méprendre celles dont un autre chef du gouverne-
ment fut l’objet en 1911. Il a d’autant plus droit à notre reconnaissance, à notre admiration, à notre appui dévoué que, quels que soient les détails d’accords ayant pour point de départ un plan accepté par
son prédécesseur, il aura rendu à la France un service. 11
incalculable : il a changé l’atmosphère européenne,
il a ouvert les fenêtres, il a fait pénétrer l'air et la ds |
lumière dans la chambre de malade qu’empoisonnait la poussière méphitique des dossiers de chicane. « Pour l’Europe, écrivait ces jours un grand écono-
miste italien, le dilemme est le suivant : « ou s’entendre ou se dissoudre. » Ou s'unir ou tomber en servage, accentuerai-je. Le Président du Conseil à la
claire vision de la route de danger et de la route de salut. Il s'engage résolument dans la voie de l’union, de la conciliation, de la main tendue aux démocraties “) européennes. A
Mais, quand même un plein succès couronnerait :4 dans l’avenir les travaux de Londres, il ne faut pas nous dissimuler que commence seulement la rude
tâche de toute une France
à refaire. Nous devrons
payer cher les gâchis de la guerre auxquels sont venus 1
s'ajouter — sans excuse ceux-là — les gâchis de kh. paix. 4
Je ne voudrais pas jouer les roDh El de mauvais
augure. Maïs je ne dirais pas le fond de ma pensée si je n'indiquais que la période de liesse que des lois d’une prodigalité inouïe ont déterminée, touche à son terme et que l’heure a sonné de la grande pénitence économique et financière.
On peut certes en réduire la cruauté et en abréger la durée mais à une double condition : ne chercher ni n’attendre de succès subits et merveilleux — aucun procédé magique ne permet de reconstituer en un tour de main ce qui a été abîimé — écarter les méthodes vieillottes, voir large, voir grand, innover hardiment. De la patience et de l’audace à la fois !
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DISCOURS PRONONCÉ A PARIS, AU BANQUET DE MAGIC-CITY, LE 19 FÉVRIER 1925.
Le discours d'août 1924 au Mans n'est qu'un !
exorde. Rétabli dans la plénitude de mes droits par un vole des deux assemblées, acquis à la fin de l’année 1924, je suis conduit à poser à mes adversaires
et à développer devant mes amis venus en nombre.
acclamer ma rentrée dans « la vie » la grande question : Qu’avez-vous fait de la France ? J’esquisse en méme temps les linéaments de la politique de restauration, d'organisation, de progrès, de « recréation de l’État » que j'entrevois.
Mesdames, Messieurs,
Il ne serait pas de ma dignité de rappeler les soutfrances que j’ai endurées, les tortures qui me furent infligées pendant de longs mois. La passion s'était emparée des hommes qui détenaient le pouvoir ou
qui en approchaient à un point tel qu'ils se com-
plurent à abaisser un ancien chef de Gouvernement dont ils savaient cependant la scrupuleuse intégrité.
On eût dit qu'ils cherchaient à prendre revanche sur
lui de tous ceux dont leur frénésie combattit jadis les conceptions de sagesse, de tous ceux qu'ils taxèrent de trahison, qu'ils désignèrent aux fureurs des foules, qu'ils furent cependant impuissants à réduire.
Je n’évoque ce drame tout proche et ce passé plus lointain que pour justifier un vœu que, m'élevani au-dessus du tumulte, j'entends formuler : Dans l'avenir, il se pourra que, à nouveau, deux grandes politiques s’affrontent au cours d’une « tempête d'Etat ». Si ceux que la fortune favorise momentanément ne se sentent pas de taille à dominer par la seule puissance de la raison, si, pour avoir le champ libre, ils recourent à l’ostracisme, qu'ils aient du moins un suffisant respect d'eux-mêmes pour ne pas s’essayer à déshonorer leurs adversaires. Qu'ils les invitent à vider les lieux sous le prétexte que leur présence pourrait nuire au développement de leurs magnifiques entreprises. Soit |! C’est brutalité. Ce n’est que cela. C’est au contraire ignominie d’échafauder à grand renfort de documents falsifiés, de témoignages sollicités, voire sans documents, voire sans témoignages, des accusations infâmantes contre ceux dont on prétend se débarrasser. Beaucoup moins dans l'intérêt des persécutés le souhaït que jé forme que dans l'intérêt des persécuteurs auxquels j’offre chance d’échaper au fouet sanglant de l'Histoire qui cinglera les inquisiteurs d’hier d’autant plus rudement que le vent qui souffle, à mesure qu’il dissipera les miasmes, apportera de nouvelles preuves des machinations auxquelles descendirent les personnages consulaires que la haine enfiévrait.
. Je tourne la page.
Je ne m'abaisse, moi, ni à la rancune que j'ignore, ni aux représailles que je dédaigne.
J'enregistrerais même sans mot dire — et je serais assuré d’être suivi par mes amis, par mon ami
Malvy qui fut lui aussi si indignement martyrisé la longue série d’iniquités dont je fus — dont nous fûmes — abreuvés depuis 1912, si les hommes du nationalisme qui les ont agencées, qui gouvernèrent pendant tout ce temps, sauf à de rares intervalles, soit directement, soit par personne interposée, avaient tiré parti utile de l'effacement qu'ils nous imposèrent.
Évadé de l’ « in-pace » où ils pensèrent m’emmurer, je ne retiens qu’une question que j'ai qualité pour
leur poser : Vous avez été les maîtres durant un grand
laps de temps. Vous avez eu toute latitude pour donner corps à vos sublimes desseins. Qu’avez-vous fait de la France ?
ds x X
« Mon cher Caïllaux, m'’écrivait Anatole France le 23 avril 1920, un parti qui n’a su ni empêcher la guerre ni la terminer avant la ruine du pays veut
écarter du pouvoir, par la plus inique des condam-
nations, le grand citoyen qui...
J’omets la fin de la phrase.
Pas su empêcher la guerre ? Pas su, pas voulu s’acharner à la politique d’ententes, d’ accords entre toutes les grandes nations, qui comportait, bien entendu, des concessions indispensables dans la vie des peuples comme dans la vie des hommes, mais qui, maintenant, fortifiant une Europe, préparait des États unis sur l’ancien continent, qui préservait une civilisation dont il n’était pas malaisé de voir qu'elle était fragile.
L’Alsace-Lorraine ?
D'autant plus à mon aise pour répondre que, quoi
qu'aient éructé les sycophantes, j'ai toujours considéré que la réintégration des provinces perdues*dans
Es tre e s r romn ee
Ja famille française était essentielle à l’équilibre de
notre pays.
Mais, la méthode ?
Deux politiques se sont opposées. L'une, indiffé-
rente aux développements économiques, hostile à l'expansion au delà des mers, uniquement attentive aux démêlés, aux querelles sur le vieux continent
qu'elle suit avec passion, quand elle ne les cultive pas, aboutit aux champs de bataille. Elle coûte des provinces. Elle les regagne.. quelquefois. À quel prix ? les faits nous le diront.
L'autre politique, distante des compétitions qu'elle se garde d’attiser, qu’elle fait tout pour aplanir, recherche obstinément Ia paix. Ceux qui la servent sont conscients des mouvements économiques. Ils aperçoivent que le centre de gravité du monde se déplace. Ils sentent que la vieille Europe et la civilisation qu’elle a engendrée ne résisteraient pas longtemps à des tourmentes prolongées. Ils tiennent
encore qu'une grande race, si elle ne veut déchoir,
ne doit pas rétrécir le champ de sa vision à une petite portion de l’univers, qu'elle doit prendre position sur toutes les mers. Ils jugent enfin — ils jugeaient pour mieux dire — que les violences internationales
commises au cours du xix° siècle ne pourraient sub-
sister, que, tôt ou tard, se disloqueraient les édifices
dont la force avait été le ciment et que les nations
préjudiciées recouvreraient d'autant plus sûrement leur dû qu’elles auraient affirmé leur vitalité de par le monde aussi bien que leur volonté de paix et de conciliation entre les peuples.
On peut discuter, on peut contester mes opinions
dont je ne fais mystère.
Une chose est hors de contestation : la politique dite « des réalités européennes » par ses laudateurs, que je qualifierai, moi, la politique périmée des hommes appartenant aux vieilles générations, des
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hommes en extase devant les traités de Westphalie ou d'Utrecht, des hommes ignorant l’économie mo-
derne, n'était défendable qu'’autant que le conflit.
qu’elle impliquait ne fût pas trop onéreux. Du jour où il survint, les dirigeants devaient, dans leur intérêt même, s'appliquer à maîtriser l'opinion publique, à la garder des exaltations chauvines. Aïnsi seulement pouvait être conclue, aussitôt que possible, la seule paix qui valût, une paix de calme, une paix utile, qui reconstituât l’Europe, qui nous donnût, à nous, la sécurité, une paix réparatrice qui pansaät nos plaies, qui conservât ou rétablit notre force financière. |
Foin de ces prudences patriotiques que vitupèrent
les énergumènes |! Vive la truculence imbécile ! Et puis, au fil de l’eau. Où nous a-t-il conduits ?
Incapables de dominer une victoire dont ils pa-
rurent efirayés, les hommes qui gouvernèrent
n’envisagèrent pas un instant la grande politique d’entente avec les vaincus qui est souvent l’heureuse conclusion des drames militaires. Ils pouvaient la juger prématurée. Ils pouvaient penser, non sans raison peut-être, qu’une période d'observation attentive, de bienveillance mesurée devait précéder tout rapprochement. Politique de hardiesse, politique de réserve ! liberté de choisir entre les deux. Mais, il fallait opter pour l’une ou pour l’autre. On ne voulut
pratiquer ni l’une ni l’autre. Je crois bien qu’on
entendit vaguement que la guerre ne saurait se prolonger pendant la paix, que rien de durable ne se fonde sur la haïne, qu'il faut, ou bien exterminer ses voisins — ce qui n’est pas toujours aisé — ou bien finir par se concerter avec eux. Mais on n'osa incor-
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| porer ces idées subversives dans la réalité. On pré-
féra vaciller, atermoyer, faire une politique qui échappe à toute définition puisqu'elle ne reflète au-
cune direction précise, puisque son unique caracté-
ristique est : la mauvaise humeur.
* On n'était pas plus heureux vis-à-vis de la Russie dont nos rétrogrades s’éloignaient du jour où elle cessait d’être tzariste. Inconscients du danger que présentait un recul vers l’est du grand pays dont la mission historique est de contenir les frémissements
+ de l'Asie, ils laissaient échapper toutes les occasions
qui s’offraient de retenir nos alliés en Europe. Ils précipitaient, ils aggravaient la rupture entre l'Orient et l'Occident en commanditant follement l’armée de Condé contre Robespierre.
On eût dit qu'ils rêvaient d’une France isolée, pas même liée fortement à l'Angleterre, alors qu'une entente plus cordiale et plus étroite que jamais avec nos voisins d’outre-Manche, aussi bien que des rapprochements gradués, soigneusement étudiés, patiemment recherchés, avec tous les peuples de l’Europe sans exception, conditionnent la reconstitution poli-
tique de l’ancien continent, le remettent sur la
grande voie d’avenir où il était engagé en 1914. Et, le mal fait n’est pas de ceux qui se réparent aisément. Nul homme de bonne foi ne me démentira
si j'avance qu'il faudra déployer pendant longtemps
infiniment de tact, de patience en même temps que de fermeté souple, faire preuve continue d’une inflexible modération pour effacer les traces d’une politique frivole où il entrait presque autant de faiblesse que de jactance, où les fléchissements succédaient aux provocations, les reculades aux niaises aventures dont les pantalonnades séparatistes offrirent le plus brillant exemple.
Encore peut-on, avec de la suite dans les idées, avec la collaboration du temps, liquider ces « soties ».
J1 sera plus compliqué de remédier à la faute capitale . & du parti nationaliste.
Il a ruiné le pays, écrivait Anatole France.
Remettons au point |!
En même temps qu'ils tisonnaient le désordre poli-. tique en Europe, les hommes qui avaient la charge de la France aux heures décisives débridaient le désordre financier dont le flot n’a pas cessé de mon- : ter, qui menace de nous submerger. /
Les vainqueurs militaires périssent par les finances, Messieurs du nationalisme. Vous l'aviez oublié. Ou. | bien vous ne le saviez pas. Ou bien votre superbe méprisait les avertissements de l’histoire.
Elle vous mande aujourd’hui à sa barre. À
Moi, qui veux requérir avec modération, je vous. ferai bonne mesure. Je ne réciterai pas la litanie des gächis de la guerre : excès d’allocations, scandale des marchés, absence de tout contrôle à l’avant comme. à l’arrière, emprunts à des taux excessifs sans couverture fiscale d’aucune sorte, contribuables laissés en une immorale quiétude, pas de financement sérieux du conflit. Je ne poursuis ni n’insiste. Que l’administration d’un grand pays soit abandonnée durant une période de convulsions parce qu’on compte sur la profusion pour apaiser le mécontentement, c’est. méthode de faiblesse, excusable à la grande rigueur. La source la plus ordinaire des manquements des hommes n'est-elle pas qu ils s’effrayent TR duspré- 0 sent, pas assez de l’avenir ?
Notre patrie ferait face à ce tohu-bohu de folies qui s’est éployé longtemps après la clôture des hostilités ” si une infatigable impéritie n'avait fait retomber sur. ses épaules l’avance totale, le paiement au moins par-