‹ Ma double vie; mémoires de Sarah BernhardtChapitre 8 sur 11 · BLE VIE · texte numérisé non relu

BLE VIE

Il n'était j«;' cial pour le \ déjà. Oh! ce pont rable! gramli d'être un et i >

•vé, il fallait un permi- .^ voitures s'yaventur klyn! c'est fou! c'est admi- " -sant! Oui, on est fier i on pense qu'un cer-

veau a créé, suspendu dans l'air, à cinquante mètres

du sol, cett»

dizaine de U tramwa> des milli dans le \ grincent gens '

Miachine qui supporte une

o voyageurs, dix ou douze

io voitures, cabs, charriots,

H Hit cela évoluant ensc- ' '

iiuisique des métaux qui « .

(ajHoaàuJA), .TffPAtt*^^?(^^H]»ipf%pjne poids des

■■■,'■[ iur occasionné par la tempête-

de cet- r'hoVWJaw«H^ .ïpT4é«l »ès"Aft»W^Ries, des tram-

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