‹ Ma justification pour avoir fait triompher civilement les décrets romains au Canada [microforme]Chapitre 27 sur 76 · IX · texte numérisé non relu

IX

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Après cela, que faire ? sinon marcher en avant, avec calme, avec confiance, modération et persévérance.

Dans quelques jours, j’enverrai à Votre Eminence le quatrième et dernier mémoire de ma justification. Enfin Elle pourra avoir, de ma part, la paix sur l’incident que l’on a cru devoir soulever.

Remerciant Votre Eminence pour sa patience et sa bonté inépuisable à mon égard, je demeure avec le plus profond respect et la plus haute considération,

De Votre Eminence,

Eminentissime Seigneur,

Le très humble et très obéissant serviteur,

J. B. PROULX, Prre, V. R. U. L. M.

P. S.—Je ferai remarquer à Votre Eminence que la lettre de Nosseigneurs les Archevèôque et Evêques de la Province de Montréal, si pressante et si élogieuse, par laquelle ils refusent d'accepter ma démission, a été écrite, lorsque les dits Seigneurs connaissaient parfaitement, dans toute son étendue et toutes ses conséquences, la plainte que Québec a portée aux pieds de Notre Très Saint Père le Pape. J. B. P.

ST-LIN DES LAURENTIDES, 81 décembre 1890.

À NossEIGNEURS EDOUARD CHARLES FABRE, Archevèque de Montréal, ANTOINE RAGINE, Évéque de Sherbrooke, et Louis ZÉPHIRIN Moreau, Évêque de St-Hyacinthe,

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