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I juillet drame imr.
notre 'jl-i:
mains, cette af fini
de toute vérité
prendre l'oppoptunil
uvrir la loo at les Loin!
aéqui d< Le docteur Lii
la] de l'Eglise, ajoutail trinal sa IV du mouvement catholique
\ par quelquea hommes dont, pour la nous entendioo s: Msllinckrodt, 1
lique de Berlii la fui ai
tout ( ruillaume-Emmao tionnairepr l'initiateur immortel du ial.
1a récita t;MtMi t . L'amour
dissait en nous avec l'amour d<
malheurs: un désir ardent nous venait de servir a la fois l'une et l'autre, en noua
dans nus c< se formait l'image d'une France r
nérée, rendue à la m catholique, détournée de la
Révolution et redressée . b
Ainsi s'écoulèrent, parmi ces ii médita-
tions, lea quatre mois de la captivité. Nos âmes >e trempaient dans un éc quotidien d'idées et d'aspirations.
Le 1U mars 187 l, V Assemblée nationale reunie à Bordeaux ayant voté les préliminairesde l'horrible paix.
I, - LA I BÇOW MEN i S "i-'î
un avis des autorités allemandes nous apprit que nous étions libres.
Le lendemain, nous quittions Aix-la-Chapelle, le cœur partagé entre la joie de revoir la patrie et la douleur de retrouver nos foyers envahis. Je quittai mon ami avec une inquiète émotion. Où, quand serions-nous réunis de nouveau? Comment pourrions-nous appliquer
résolutions d'activité chrétienne, réaliser nos r< de régénération sociale? Un pressentiment mal défini nous avertissait que Dieu nous en offrirait l'occasion . Mais, à cette heure, nous n'avions devant nous que la perspective impérieuse du devoir militaire qui nous attendait en France, et auquel, plus que jamais, nous voulions, mettant à profit les dures leçons du malheur, consacrer toute notre ém
Le général de Clérembault partit pour la Belgique; je l'accompagnai. Je voulais gagner Paris par la route la plus rapide, qui semblait devoir être celle du Nord : mais ce pouvait être aussi la plus difficile, les armées allemandes occupant la région tout entière. En quel état, d'ailleurs, était la capitale? De vagues informations Ka représentaient comme livrée déjà aux désordres révolutionnaires. Je crus donc qu'il serait plus sa^plus prudent, pour ma femme, qu'elle rejoignît par les lignes de l'Allemagne du Sud et de la Suisse le midi de la Franoe et Pau, où elle avait laissé nos enfants près de sa mère malade. Le calcul ne fut pas heureux. Elle atteignit sans peine Bàle, puis Genève, mais parvenue sur Le sol de la France, elle se heurta à des obstacles presque infranchissables et dut, au prix d'une fatigue extrême, remonter jusqu'à Paris, d'où, sans savoir que arrivais le même jour, elle repartit aussitôt pour Pau. Nous ne devions nous retrouver qu'un mois après, au milieu des angoisses de la guerre civile.
Pour moi, j'allai d'abord à Bruxelles où j'avais de proches parents chez lesquels une partie des miens avait revu, pendant la guerre, une cordiale hospitalité : j(> n'y
jour, pi
tour lntmili
I ,ea jeunei '{(ii lu
jourd'hui, b r le
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à chaque mt arrêté p . ce «l- -
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[ue à pointée! leur sabre traînant7 Ou'il- • d'imaginer l'affreux tout
qu'ils 1 1 ut aujourd'hui, inaoucia
esprit puisse évoquer la terrible vision <; i ont encoi e dans lea yeux '.
Vers le terme du . — je ne me ra
tement en quel lien, — le train atoppa devant ni de la voie détruite ; c'était la que commençait, ; le Biège, la ligne d'investissen enl ivait pas n
rétabli les rails, un poste allemand noua lit (J« -
11 fallut, à pied, chacun portant sa val. g le train
formé à un kilomètre plue loin et qui, * m 1 1 i dans Paria.
Le lendemain, ce fut une I hâte d'aller embrasser mes parents, demeurés pendant la guerre dans leur vieille habitation familiale de Lumigny, en Seine-et-Marne, où s'étaient écoulées les belles années de mon enfance et de majeuneaae. Levillag à quelques lieues de Paris ; un détachement d derie
y était cantonné. Sur les piliers qui b aitiennent la grille du château, des inscriptions en rouge, que le temps ni les efforts n'ont pu effacer, marquaient le nombre d'hommes qu'on devait y loger. L'invasion tout entière avait passé là ' î Le soir, pour éviter l'encombrement
1. Mon père a raconté ses souvenirs de l'invasion dans un petit livre. Intitulé : Un château en Seine-et-Marne — IbTO 'Paris. Dentu. i lit. : il est aujourd'hui épr