‹ Ma vocation socialeChapitre 20 sur 103 · II. ASPIRATIONS CHRÉTIENNES ET SOCIA · texte numérisé non relu

II. ASPIRATIONS CHRÉTIENNES ET SOCIA

éloigné de croire que la force seule puisse en venir à bout. »

La pensée de l'action sociale est dans cette dernière phrase, comme celle de la responsabilité des cla élevées est dans le reproche d'apathie qu'à plusieurs prises, au cours de ma déposition, j'adressais à la « bourgeoisie ».

Une autre circonstance apporta sur ce point à mes sentiments une précision nouvelle. Le gouverneur de Paris avait désiré de son côté faire, près d'un certain nombre de commerçants et de chefs d'atelier parisiens, une enquête sur les origines de l'insurrection. Il m'en chargea. Les obligations nombreuses, qui successivement m'imposèrent, des travaux plus urgents, empêchèrent cette enquête d'aboutir en temps utile.

Je pus toutefois en recueillir quelques résultats, et je me souviens de la surprise que j'éprouvai en constatant combien ces négociant s, ces patrons, très honorables, très intelligents dans la conduite de leurs affaires, semblaient étrangers aux idées dont j'étais hanté et inattentifs aux causes morales d'une révolution, si facilement acceptée par la population. A part les souffrances du siège. L'exaltation des esprits, le mécontentement soulevé par les premiers actes du gouvernement, on ne trouvait rien à me dire. Si j'insistais, on se réfugiait dera occultes de « l'Internationale », la grande association ouvrière formée dans les derniers temps de l'Empire, et dont la mystérieuse puissance servait à tout expliquer. Comment cette puissance s'était-elle si promptement emparée des esprits? Quelle force pouvait-on lui opposer ? Sur ces questions qui nous paraissaient le plus, sinon les seules importantes, aucune lumière ne nous venait des milieux les plus intéressés à la rechercher.

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nt. en un moment, jetés dans la vie publique la active, appelés à traiter dans 1* s commissions et a la tribune les questions de tout ordre, les plus Du premier jour ils furent a la hauteur de i et je crois pouvoir, après trente-deux année- d'expérience parlementaire, assurer que jamais il n'y eut une assemblée plus s* . plu> laborieuse, plus riche en

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Aussi les visites que les députes faisaient au Louvre of.raient-elles touj

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