La caserne des Cent-Suisses
Dupanloup,
(pu eurent, une justi cél
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D'auto onstan<
appartenaient. P lèle, l'autorité ;
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détermina contre l'infaillibilité dd i des esprit
Elo le la n . je
n'.iv.
telles i. ai inclii
rénements de 1870 l<
Aut après 1 M- I )s par
les électeurs de Loiret à i
- la vie pnbliqne unr* position pr éloquence, la fougue de ses opii< premier rang, et il était l*un *I*s chefs les centre droit, l'un des membres les plus écouti majorité monarchique. me, je me
sentais se] • lui par i mte
pour les idées parlementaires.
Mais je n'en cou- - pas moins à ce conseiller
néré de mes pi i un respectueux attacherai
dans l'effervescence religieuse qui m'agitait, un. n esprit, en quête de direction, devait nécessairement .mer
vers lui. Cependant, au milieu bligations de
vie militaire, I -était pas rencontrée, pour
m<»i, d'un sérieux entretien avec le prélat, absorbe luimême par ses haï multiples fonctioi
Mon article sur le livre de lîené de La Tour-du-Pin le lit naître tout à coup. M** Dupanloup, l'ayant lu. voulut bien m'écrire une lettre très flatteuse, où il m'encourageait, avec cette bonté chaleureuse qui lui donnait