‹ Ma vocation socialeChapitre 27 sur 103 · MA V0CA1 LE · texte numérisé non relu

MA V0CA1 LE

réunion rei Près de lo ii « » 1 1 ment que, sur lei i nn

édili

et l'objet. Peut

nons détournait-elle d

pas

nt cette fr acheminait \ < but.

Ma visite à Louis Veuillot fut, pour • sif. L'illustre écrivain m

sa mort, durant 1rs dix an:, livireot,

ment oe lit que se fortifier e<»r:

par excellence. La gloire dont l'avait

s, sa lutte pour l'infaillibilité du Pape, la sa doctrine, la puissanc - i plume, la pi s, la

vigueur de sa pet. a dait

la v rite catholique c l< s amoin

bien (jue conîre les négatin- ibuait à m'ins-

pirer pour lui un enthousiasme chaque grandissant.

Je lisais VUniver* assiou» e1 il apportait à

lution de servir l'Eglise un stimulant quotidien. Je ne me rappelle pas aujourd'hui comment cette ferveur fut signalée à Louis Veuillot : je crois que ce fut par Lucien Brun. Il y répondit par une invitation à dîner.

On a cent fois fait son portr «il et compai li de

Mirabeau son visage, profondément m le la pe

vérole, aux traits violemment dessinés, sur lequel les yeux jetaient l'éclat perçant de l'intelligence, de la verve et de l'éloquence.

Il habitait au n° 24 de la rue de Varenne, dans une vieille maison pleine de recueillement, un logis sans

Page 1