‹ Ma vocation socialeChapitre 33 sur 103 · III. - PONDA i ION DE L'a i S i:i · texte numérisé non relu

III. - PONDA i ION DE L'a i S i:i

effort d'affirmation catholique et d'organisation sociale. Tous, nous étions également ravis par cette double conception; mais chacun do nous apportait, au plan du futur édifice, la part de collaboration vers laquelle le tournaient ses dispositions naturelles.

Au reste nous ne songions pas à délibérer longuement. L'action nous emportait.

Notre premier soin fut de chercher, pour servir de caution à nos noms ignorés, eeux de quelques hommes connus du public catholique. Celui d'Emile Relier s'imposait à nous, avant tous. J'ai dit quelle influence avait exercée sur moi, pendant les tristes jours d'Aix-la-Chapelle, son petit livre but Y Encyclique du 8 décembre IS(H et I ps principes de 1780. A l'heure où nous allions confesser notre foi dans les mêmes idées, nous devions naturellement invoquer le patronage de celui qui les avait, en quelque sorte, révélées à notre esprit. Le grand rôle que Keller avait joué au Corps législatif de l'Empire, en proclamant, en face d'une majorité surprise de sa témérité, les droits de l'Eglise catholique et du Pontife romain, le courage qu'il avait déployé à la tète des mobiles de l'Est, le prestige qu'il gardait, étant député de Belfort à l'Assemblée nationale, comme représentant du dernier lambeau de l'Alsure perdue, tout donnait pour nous, à son nom, une précieuse signification. Il nous l'offrit généreusement. Un autre membre de l'Assemblée, M. Léonce de Guiraud, que la mort devait bientôt ravir a notre amitié, avait parmi nous sa place marquée par l'intérêt que, de longue date, il portait au cercle Montparnasse. Léon Gautier s'était, du premi irjour, passionné pour notre entreprise; il venait à nous avec toute la fougue de ses convictions. Nous sentions enfin le besoin qu'un homme, rompu aux questions juridiques dont nous pressentions l'inévitable rencontre, nous prêtât l'appui de son expérience. M.Armand Ravelet, alors directeur du journal le Monde, bien connu comme jurisconsulte catholique, était un des familiers

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ainsi neuf, dont hélas ! tr<

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entre nous, ni discussion

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tracions, avec une belle audace, à en établir un dans chacun des vingt arr< iss Pour i

gent n i une si vaste entreprise. lus en-

core pour frapper, émouvoir l'opin nonce de nos desseins et la proclau alion de nos nousarrètions qu'un Appel aux Jtor/irnes de bonne volonté serait immédiatement lancé dans toute la pr<>sc et nous chargions de le rédiger Paul Yrismault. que nous nom-

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