III. FONDATION DE I 'un \ la
niions noire président ', comme le puis digne par sa piété et son dévouement aux ouvriers, Maignen, à cause de son état religieux, se dérobant à toute fonction extérieure. Enfin, pour exprimer, dans une manifestation précise, le caractère et L'esprit de notre œuvre, nous formulions une adhésion sans réserve aux principes de l'encyclique Quanta Cura (celle de 1864) et à la condamnation portée par Pie IX « contre toutes les erreurs du temps présent ». Cette adhésion devait être envoyée, BOUS l'orme d'adresse, au Souverain Pontife '-'.
La condamnation de toutes les erreurs du temps présent , c'était le Syllabus, et nous l'entendions bien ainsi. Ce que nous voulions en effet, — j'ai montré comment. pou à peu, cette conception s'était emparée de nos esprits, — ce que nous cherchions par-dessus tout dans le mouvement social qui nous emportait vers les œuvres ouvrières, c'était le moyen de refaire une société chrétienne; et cotte réforme de la société, dans notre pens supposait nécessairement deux conditions fondamentales, la confiance absolue dans les enseignements de l'Eglise, la rupture ouverte avec les doctrines de la Révolution. L'adhésion au SyUabusy objet, lorsqu'il parut, de tant d'attaques passionnées que la proclamation du logme de L'infaillibilité venait de raviver, avait pour
1. Paul Vrignault conserva la présidence jusqu'à la lin «le \H~2: il fui remplacé par le comte Louis de Villermont, qui eut lui-m pour successeur, à la fin de l'année 1873, M. Joseph de La Bouillerie.
2. L'adresse au Pape, envoyée quelques jours plus tard, p.w l'intermédiaire du cardinal Chigi, alors prononce apostolique à Pari-. reçut, outre ims signatures, celles de deux membres nouveaux du comité, presque aussitôt adjoints aux neuf premiers. MM. Joseph le La Bouillerie, député à l'Assemblée nationale, depuis ministre le l'Agriculture et du Com merci après le 24 mai, et Henry Blount. Celui-ci, Anglais d'origine, tils du président de la Cu des chemins de fer de l'Ouest et marié à une Française, venait, cornu
taire général de la société de secours organisée par ses soins, de conquérir un titre éclatant a la reconnaissance publique, en se dévouant au soulagement des paysans français ruines parla guerre, particulièrement de <t>\\\ du champ (\<- bataille de Sedan.
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que le sigi en tête une croix
9 lavions ; afin de marquer notre but et d'affif ;iinnt la
victoire de Constantin, notre foi dan christianisme.
Appel aux hommes de bonne volo;
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un problème à discuter. Elle se pose devant t. une menace, comme un péril permanent. 11 faut 1 soudre. Autrement, la société, semblable aux { qui agonisent et ne peuvent plus se sauver même en abdiquant, s'entendrait dire ce t arrêt : 11 est trop tard!
■ La Révolution est près d'atteindre son Lut. Du cerveau des philosophes elle t lue dans I du peuple, et elle organise aujourd'hui, pour une lutte suprême, les ouvriers qui sont la substance de la nation.
« Laisserons-nous ces enfants car le peuple est un enfant, sublime ou ég - laisserons-nousces ouvriers flattés dans leurs passi» ieur orgueil, consommer
la ruine de la patrie et du monde, ou bien, puisant des