‹ Ma vocation socialeChapitre 35 sur 103 · III. — FONDAI ION DR I ni l\ RE · texte numérisé non relu

III. — FONDAI ION DR I ni l\ RE

forces invincibles an Cœur de Jésus ouvrier, nous souvenant des gloires (Je la France et de son titre de fille •aînée de l'Eglise, ferons-nous un dernier effort pour sauver le peuple et bâter le- le Dieu dans râtelier

énéré ?

« Telle est la question. L'heure n'est plus aux discours : il faut agir! A ceux qui ne veulent désespérer ni de notre chère France, ni d'eux-mêmes, nous faisons un énergique appel.

\ux doctrines subversives, aux enseignements fu- 3, il faut opposer les saintes leçons de l'Evangile : au matérialisme, les notions du sacrifice ; à l'esprit c mopolite, l'idée de patrie; à la négation athée, l'affir tion catholique.

« Il importe, en outre, de détruire ces préjugés qui divisent, engendrant, d'une part, le mépris et l'ind; rence et, de l'autre, la haine et l'envie.

a Les hommes des classes privilégiées ont des devoirs à remplir vis-à-vis des ouvriers leurs frères ; et si la société a eu le droit de se défendre les armes à la main, elle sait que les obus et les balles ne guérissent point, et qu'il faut autre chose.

« C'est sur le terrain de la vérité catholique et non ailleurs que les mains peuvent s'unir et les âmes se comprendre.

« Or, il existe à Paris un cercle de jeunes 01 où l'on applique avec succès ces maximes de salut. Ce cercle est la pierre d'attente de l'édifice futur, et le type vivant des associations ouvrières catholiques que nous verrons fleurir un jour. On y combat sans cesse les dangers qui menacent les classes laborieuses, surtout à Paris. La parole divine y est prèchée, le saint sacrifice y est offert, la charité active y est pratiquée ; des livres honnêtes et de saines publications y sont mis à la dispositiondes sociétaires ; des amitiés durables s'y Forment : la source des bons conseils et lutaires

n'y est jamais tarie. On y aime l'Eglise et la France.

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fanes seraient une impiété nationale nous pensonopérant sous ce rapport la r»'- forme par les cir-

constances, on reunirait aisément les ressources ne essaires pour réaliser une Œuvre qui est actuellement, on peut le dire, l'œuvre voulue de Dieu, i œuvres.

Sera-t-il trop présomptueux de dire qu'après tre. sept années cet appel garde encore une douloureuse ac-

i. Allusion aux organisations ouvrières de l'Angleterre dont il était alors question dans tous les milieux occuj mestions

sociale-, et aux cercles d'ouvriers fondés dans les payï rhénan* par l'initiative de l'abbé Kœlpink:.

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