IV. LE CERCLE DE BEI l EVILLE
(iscours intéressaient. Drumont a gardé le souvenir de
amicales, où nous réorganisions gaîment la
iociété, d'après 1«-^ Pères de l'Eglise. Pendant et après
e dîner, on causait avec une animation que le choc des
esprits suffisait à éveiller, car le menu était dune •xemplaire simplicité. Pour tout dire, cette animation levenait parfois quelque peu bruyante. Nous n'avions rien te la rigide sévérité qu'on suppose aux réunions d'hommes Fœuvres; en vieillissant, nous avions conservé l'allure ^t les traditions de notre jeunesse militaire : nos dîners .'en ressentaient. Aussitôt le benedicite dit par un de îous, les conversations commençaient, les plaisanteries >e croisaient, les diseussions t'engageaient, coupées >ar des rires joyeux ; elles continuaient après le dîner, et es soirées se prolongeaient ainsi assez tard. Quelqut stns nous reprochaient cet abandon et voulaient plus gravité ; ils avaient peut-être raison : nous essayâmes, nais le naturel revenait au galop.
Quoi qu'il en soit, au reste, les « dîners de TGùivr Mirent pour son développement la plus heureuse inluence; ce l'ut peut-être, durant ces vingt années, son noyen de propagande le plus efficai
Je me suis laisse emporter par le souvenir des uéjeude la place du Louvre bien au delà de l'année 187:!. I faut y retourner.
Dès les premières séances du comité, Vrignault, dans m élan de sa piété, nous proposa, pour donner à notre mtreprise un caractère pratiquement chrétien, de nous mir par le lien d'une prière commune. Cette proposiion nous surprit : nous n'avions pas encore, malgré lincérité de notre foi, envisagé pleinement tontes les •(piences qu'entraînait la proclamation de nos prinipes, et, désireux d'appeler à nous tous les hommes le bonne volonté, nous inclinions à laisser nos rangs
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Marie, int Vincent
de Paul, priez pour non
Assister lous jour de
saint Joseph, à une messe oiTerle aux intentions
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»< Faire une communion annuel!
ouvriers nos fi • Pour quiconque a l'habita de ie chértieni
dispositions paraîtront bien loin d Au
cours des années qui suivirent, l'intensité croissant
mouvement catholique provoqua, de la part groupements d'hommes et surtout de jeu. g . des résolutions autrement i fous-mèmes nous
devions plus tard ajouter de nouveaux engage^. ceux de la première heure. Mai-, à cette . ou les
œuvres d'hommes étaient rares, il y eut, peut quel-
que mérite à les prendre publiquement, étant donc situation mondaine que nous occupions presque ton-.
De fait, notre détermination, dés qu'elle fut connue (et elle le l'ut aussitôt que furent publies nos premiers règlements i parut à plusieurs imprudente et malheur'