‹ Ma vocation socialeChapitre 42 sur 103 · IV. il i BRC1 i: i>l ft ELLE VILLE · texte numérisé non relu

IV. il i BRC1 i: i>l ft ELLE VILLE

On y découvrit une marque de l'esprit d'intolérance dont on commençait à nous accuser, à cause de notre déclaration d'adhésion au Syllabus. M** Dupanloup nous blâma avec une singulière vivacité.

Cependant lorsqif aujourd'hui je jetteun regard sur la route parcourue par l'Œuvre des cercles, sur les écueils et les difficultés qu'elle a rencontrés, sur les formes multiples qu'a prises son activité, je dois, en cons- Icience, déclarer que notre lien religieux a. été sa sauvebarde. Non seulement il fut, pour chacun de nous, une force individuelle, en tournant nos Ames vers la vie surnaturelle, en nous préservant des manifestations de foi purement extérieures, mais il défendit l'Œuvre ellemême contre les tentations humanitaires ou politiques, qui, dès ses débuts, vinrent l'assaillir, sous prétexte d'élargir son action. Il la garda des ambitieux et des curieux, des philanthropes et des inventeurs de remèdes sociaux; il lit d'elle ce qu'elle fut vraiment pendant de longues années, la plus puissante association de catholiques militants que notre temps ait vue naître.

Paul Vrignault lui rendit un service immense, en lui donnant, dès son berceau, un caractère nettement religieux. Son intluence devait, dans ces premiers mois, s'exercer une fois de plus par la consécration de l'Œuvre au Sacré-Cœur, je dirai tout à l'heure à quelle occasion.

Il semble que Dieu, dans ses secrets desseins, eût voulu, en le plaçant à notre tête, lui confier cette mission particulière. Lorsqu'elle fut remplie, lorsque, sur son inspiration, notre CEuvre se fut irrévocablement et au grand jour affirmée comme pratiquement catholique, il ne tarda pas à quitter la présidence du comité, dont il avait quelque peine à concevoir le rôle ainsi que nous, l'ardeur de son caractère et de ses idées lui permettant malaisément, de laisser à d'autres l'activité et la responsabilité. Très simplement il s'effaça, rentra dans l'ombre, et s'enferma désormais dans une vie de plus en plus surnaturelle.

MX

naull

lui ■-■• i !«• firent c

tait en outre, pour nous, do ter au chef du di<

■ tioo fui - né-

L'archevèqui cardinal. Lorsque api

r l'infortuné M I >arb p™

sonde la Roquette, M. Thi

•ord avec M. Jules Si;, Unit ircher, pourJe proposer an n Pontife, Il

■ >t qui, sur le sic. sUitadd

et son dévoûment r la d

fermeté i caractère et la simple bab

duite, non moins que par 5 et ses vertus a;

toliques, conquis, pendant le respect et la

ipathie des membres du lt"uv. rnement de la Dé\ nationale, réfugiés dans sa ville episcopale. (iamb s'était incline devant cette grande . Le juif C

mieux, I i de Tare!:

duction de l'hôte auquel il s'était impu

Nul de ceux qui l'ont connu n'a oublié la physionomie du cardinal Guibert, - s largement

bouche tinement sourian: eux pétillants de malice

sous ses sourcils épai rme de sa parole qu-

cilement, en dépit des pens»

méridional faisait enjouée.

us nous rendîmes tous ensemble. Vrignault, Maignen, La Tour-du-Pin, Robert et moi. au palais de la rue de Grenelle. L'archevêque nous reçut dans le salon d'où, neuf mois plus tô; 24 vril 1871, son prédé-

Page 1