M\ VOCATION
Il tnniv.i pi esque irara prédications pour les ouvriers fui
d'autres pai nous disposioi quarti<
( '.<• mouvement entrepi i '«ira
quelqui
de concoarfl suffisant. J'ose dii se-
condé, soutenu, eneouri
autorités relig urs,
tout au moins .. holique
aujourd'hui le peuple rgé, la . se-
rait peut-être en parti.- coml
.h> ne puis quitter le sujet 'i - ulaires
sans nommer lo pr.tr»?. a L'âme ardente et apostolique^ qui fut leur plus éloquent initiateur, je veux d Dulong* de l! depuil rai de I.
aujourd'hui prélat de la m inns
son pays natal, à Morlaix, où, toujours plein
ible, il est demeuré linspirateurdes œuvres sociales. Il applaudit un des premiers à notre initiative associa avec un dévoûnient sans mesure. Le f rôle, la çénérosit a cœur, la chaleur des-»iiae-
où il se livrait tout entier lui valurent une popularité singulière auprès des ouvric
CHAPITKK \l
L'Œuvre en province
M"'- Dissard; le comité de Lyon. — Le secrétariat général deuxième section; les zones; le livret-diplôme.— Le cercle de Montmartre : le cercle delà Croix -Rousse, à Lyon. — Le congrès de Poitier> : M^r Pie. — Meaui : Le 9* dragons. —Marseille. — Charette.
Tandis que l'Œuvre commençait à s'implanter dans Paris, elle trouva en province un écho imprévu. Nul de nous ne peut revendiquer l'honneur de cette prompte expansion. Ainsi qu'il arrive souvent, la Providence avait ici tout conduit par des voies mystérieuses.
J'ai dit que dans le modeste auditoire, réuni le 7 avril 1S7-2, à Helleville, pour l'inauguration du cercle, figuraient, avec M1Us de Ladmirault, filles du gouverneur de Paris, leurs cousines, Mlles d'Abbadie de Barrau, dont le père était député à l'Assemblée nationale, elles-mêmes accompagnées de leur institutrice et de l'une de ses amies qui dirigeait à Lyon des cours pour les jeunes tilles. Celle-ci s'appelait M1,e Dissard. Ce fut elle que Dieu choisit pour jeter dans la seconde ville de France la semence de l'œuvre nouvelle. Elle revint à Lyon, transportée du spectacle auquel elle avait assista. Profitant de ses relations, elle raconta ce qu'elle avait vu et entendu, sut enflammer les cœurs du feu de son enthousiasme, éveiller, exciter les bonnes volontés sans nous en rien dire, dans cette ville ou Lame catholique, demeurée si vibrante, est toujours prèle aux généreuses initiatives, elle eut bientôt groupé quelques
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tàmes L'invitation el il fui
Avant de partir.
no m'avaient Laissé de relations d
courtes visites qu
garnison a Vienne, je m1 . . • *te
auquel m'unissaient des lu ns étroits de famille et
tion % et qui, dans la Frai lerecrul
des zouaves pontificaux, comptait des soldats
des amis dévoués. Il me donna une Letti
ceux-ci, M. Pacôme Jaillard. dont les conseils el
seignemenis me lurent, dans l'accomplissement de
3 ion, infiniment : ;\. Je
l'accueil le plus simplement cordial et j • conser. sèment, avec I sa mémoire, un petit cru
de bronze, portant, d'un côté l ima£ Chri>t. et.
l'autre, celle de N.-D. de Fourv «ju'il me rtmit en
m 'embrassant, le soir de notre reunion.
Celle-ci eut lieu dans la grande salle du cours de