‹ Ma vocation socialeChapitre 59 sur 103 · CHAPITRE VU · texte numérisé non relu

CHAPITRE VU

Tour de France

Uhis : un déjeuner militaire. — Lés retraites fermées : le Pore Hubin. — Le ccr.lc de Vaugirard; le général de Sonis: amour désintéressé du peuple. Les conférences de la nie de Grenelle. — Tourdc France Le cercle Saint-Antoine.— Deuil el consolation.

Le château d'Athis, situé à l'entrée du village, est

ine propriété superbe, dont le parc magnifique, tra- ■ par un canal, droit et large comme une avenue, j'incline en pentes douces et en terrasses étagées, vers a grande vallée que suit le chemin de fer d'Orléans et 'rnient à l'horizon, au delà du cours de la Seine, :oteaux de Yilleneuve-Sah.t-Georges. Au sommet du parc et à côté du château, une longue et vaste charmille forme au-dessus de ce panorama une admirable promenade. S'il faut en croire la tradition, le domaine ippartint jadis à M11'" de Scudérv, et le massif, coupé l'allées discrètes, qui borde la charmille, servit, dit-on ie modèle à la carte du Tendre. Dans les dernières innées de l'Empire, les Jésuites avaient acheté cette propriété pour en faire la maison de campagne de leur École de la rue des Postes. Les Pères allaient s'y repos

es y venaient à certains jours de fête. Après la pierre et la Commune, l'Ecole elle-même y fut provisoirement installée, en attendant qu'elle pût rentrer lans ses bâtiments de la rue Lhomond. Aucun arrangenent intérieur n'avait d'ailleurs modifié l'état où le femps et l'abandon avaient laissé le château. Des restes

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l'Ecole dont la plupart ne s'ftairiit ; la guerre, et à qui il donnait ainsi I

le retrouver quel anciens maîtres. A leur tète était leur doyen, le i mandant des Gareta, plus tard comi d'armée et membre du Conseil supérieur de la truque j'avais connu ; où, blessé le jour de la bataille de Rexon ville, . le plus jeune offi rde l'armée, il attirait et fixait les regards par l'éclat d renommée et la brillante séduction de toute sa sonne.

On me permettra de remarquer en passant que le plus ancien des officiers de 1870, sortis de la rue de> ayant été nommé chef de bataillon à Metz, cette simple constatation suffit a répondre aux déclamations de qui ont accusé de nos désastres l'éducation des Jési. L'Ecole, fondée en 1852, ne comptait que dix-huit ans d'existence lorsque la guerre éclata. Elle était loin, à ses débuts, des succès d'examen qu'elle connut dans la suite, et le plus vieux de ceux qu'elle fit admettre à

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