‹ Macaire chanson de geste publiée d'après le manuscrit unique de Venise, avec un essai de restitution en regardChapitre 117 sur 118 · V. Huon de Bordeaux, p. 8j., ▼. »j · texte numérisé non relu

V. Huon de Bordeaux, p. 8j., ▼. »j

Idem, ibid. : il se traient avant. OrriNEL , p. 1 1 : se tret RoLlans avant.

P. 13*, v. ij :

En son paîai» tes mande à parlement.

Gaydon, p. 263, v. 4 r

Comment Claresme le mande à parlement.

D’oïr noveles lor enquiert et demant.

Gaydon, p. 9$ t

Ferraus li a demandé et enquis.

Si renchorgta ad un suen chevalier ; ou encore : Si la chargea.

Raoul de Cambrai , p. 140 :

Je vos cherchai mon enfant » garder.

Voit sor s’espaule une crois blanchoier.

L’auteur a dit plus haut, p. 120, v. 14, que la

croix était blanche ; j’ai cru pouvoir te répéter ici ,

Notes. 389

m’autorisant d’ailleurs , pour ie tour que j’emploie , d’exemples comme ceux-ci :

De sa citi voit Us murs blanchoier.

(Aimeri de Narbonne, ms. fr. 1448, fol. 63 ro, col. 2.)

Si que les denz viissiez blanchoier.

(OtineL, pu ja.)

On disait de même.:

... Li sans que ci voi rougoier.

(Raoul de Cambrai, £.<69.)

P. 1 39. v. 9 : hautement mercier, ou gracier , comme au texte ae Venise.

Que por ma fille manderai à estros.

J 'ai à peine besoin de dire que la locution à estros , t même à estrous, n’est pas déplacée à la rime dans un tirade en or. On l’y trouve cent fois.

P. 139, v. 18 : Mais ne faura guerre. « La guerre ne manquera pas , » c’est-à-dire : a Je ne manquerai pas de faire la guerre à l’empereur, v

Ne faudra guerre vers lui tout mon aé.

f Gaydon , p. 27.)

P. 141, v. 1 7 : en nef corant (en un legno corant). Legno, au sens de navire, est purement italien.

P. 1 4 1 , v. 20 : de par le roi de Hongrie.

A lez à Karle , ditez lui de par mi.

(Gaydon, p. J77.J

P. 143, v. 14 : contre lor voit corant, c’est-à-dire : court à leur rencontre , au-devant d'eux.

Contre li sont alé si ami et si dru.

( Renaut de Montauban, I, loi, rec. des Aucuns poètes.)

P. 144, ligne 1 et 2.

Je supplée par conjecture la rubrique omise dans le manuscrit.

P. 145, v. 5 : de paile et de cendel , ou de cendc.

Et Blanchtftor où il n’ot qu’ensegner.

Il m’était facile de lire, en suivant de près le texte de Venise :

Et Blancheflor, qui tant ert preus et ber ;

mais preus et ber surtout me paraissent convenir à un homme beaucoup mieux qu’à une femme ; et d’ailleurs ici il ne s’agit pas des vertus, des qualités que ces deux mots expriment , il s’agit bien davantage de reconnaissance, de politesse. La locution oà il n‘ot qu’ensegner me semble mieux en situation ; elle s’applique à une personne bien apprise, qui a de bonnes et belles maniérés, et c’est ici le cas de s’en servir.

P. 147, v. 9 : à icel jor que. C’est par ces mots que débute la chanson d ’Aliscans.-

P. 149, v. 2 : nel porroient durer (pour endurer).

P. 149, v. 17 : acrianter ou, si l’on veut , acertener.

Mais ele a moult envers lui meserré.

Raoul de Cambrai, p. 63 :

Por quoi ont il envers moi meserré ?

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