‹ Macaire chanson de geste publiée d'après le manuscrit unique de Venise, avec un essai de restitution en regardChapitre 5 sur 118 · Paris, 1617, in-80, p · texte numérisé non relu

Paris, 1617, in-80, p

2 Voyez ce récit , Appendice, Vil, p. 323-324- >1 offre un spécimen de l'orthogiaphe d’Expilly.

dans le bois de Bondis êt le plus notable et digne de mémoire de tous ceus qui se firent onques. Bien digne de mémoire, en effet, s’il eût eu lieu réellement; mais c’est sur quoi Expilly ne propose pas le plus léger doute. Il sait seulement que plusieurs racontent l'histoire avec quelque diversité.

Douze ans après la publication des plaidoyers d’Expilly, en I648, paraîtLe Vray Theatre d'honneur et de chevalerie, par Marc de Vulson , sieur de la Colombiere, et l’on pense bien que l’auteur d’un tel livre ne pouvait se priver d’y produire le glo rieux et inévitable lévrier. Aussi donna-t-il une nouvelle édition de son histoire empruntée surtout à Scaliger et à Jean de la Taille. Vulson de la Colombière paraît avoir goûté beaucoup les réflexions de d’Audiguier ci-dessus rapportées : Si ce chien eust esté grec, etc. Il se les approprie presque mot pour mot, et sans indiquer la source où il les puise, procédé étrange et qui fait jouer à ce gentilhomme un vilain rôle sur son theatre d’honneur.

Il ne laisse pas pour cela de se donner des airs de critique : Il y avoit, dit-il, un gentilhomme que quelques uns (') qualifient avoir esté Archer des gardes du roy , et que je crois plutost devoir nommer un Gentilhomme ordinaire , ou un Courtisan , par ce que l’histoire latine dont j’ay tiré cecy (1 2) le nomme Aulicus, etc.

A quoi Montfaucon ne dédaigna pas de répondre plus tard : La difficulté que fait là-dessus La Colombiere lorsqu’il dit qu’un auteur l’appelle Au-

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