Trataâo de la religion y virtudes que deve tener el
lorien Thomas Bozio * ; Paul IV frappe lé traité du Prince^ en même temps que les autres compositions de Machiavel, d'une mise à l'index qu'en 1364 confirme le concile de Trente. Et à partir de ce moment, on dirait qu'en Italie notamment, les œuvres du Secrétaire Florentin se trouvent à jamais discréditées. Boccalini, par exemple, déclare que Machiavel, avec son enragée et désespérée politique, mérite d'être condamné aux peines éternelles. « // Machiavelli^ con la sua arrabbiata e disperâta politica, merito di essere dannato aile pêne eteme ^. » Campanella, à son tour, traite Machiavel de scélérat, lui reprochant d'avoir eu César Borgia pour disciple % et le Vénitien Paul Paruta,
principe cristiano,., contra lo que Nie. Machiavello y los politicos d'esté tiempo ensendn, etc. Voyez la traduction latine de cet ouvrage, par P. Jean Oranus, de la Compagnie de Jésus. Cologne, i604,in-i2.Cf. Saavedra Faxardo, Idea de un principe politico christiano, representada en cien empresas. Valencia, 1675, in-4.
\ . De imperio virtutis, hoc est imperium pendere a verts et non simulatisvirtutibus, etc, Liber unus^ adversusNicolaum Machiavellum. Romœ, 1593 et 1596, in-4®. — De antiquo et novo Italiœ statu libri IV, adversus Nicolnum Machiavellum. Coloniœ, 1594 et 1595, in-8.