Id., ibid., p. 548. « Comme j'ai traité déjà cette
fin * ; s'il reste même avéré d'après un passage formel du Livre II, chapitre x, des Discours j que la rédaction de ce Livre est postérieure à 1S17, puisque Machiavel y parle de la guerre soutenue par les Florentins à cette date même contre le duc d'Urbin François-Marie ', tandis que le traité du Prince se trouvait au plus tard terminé en 1513 ; d'un autre côté, le chapitre n du Prince commence par ces mots : « Je ne parlerai pas ici des républiques ; j'en ai traité amplement ailleurs ' ; » ce qui manifestement ne doit s'entendre que de ce que Machiavel en a dit dans
matière fort au long, je renvoie à ce que j'en ai dit. » i. Machiavel, ÛEwwes compL, t.I, p. 598. « Nous n'examinerons point en cet endroit si cette conduite convient à un prince, si elle est digne' d'éloges ou de blâme; nous avons amplement discuté cette question dans le traité du Prince.— et ibid,,^, 457, Discours, Liv. I, ch. xiii, et p. 573, Discours, Liv, III, ch. xviii. Machiavel y parle de l'entrée de François l^^ en Italie et de la bataille de Marignan, ce qui se rapporte au plus tôt à Tannée i515, tandis que dès 1513 il entretient Fr. Vettori de son opuscule de Principatibus, t. II, p. 638.
2. Jd., ibid,,t l, p. 508. « C'est un préjugé de croire que de grands trésors suffisent pour défendre les princes. S'il en était ainsi, les Florentins n'eussent pas eu récemment tant de difficultés à venir à bout de François-Marie, neveu de Jules II, dans la guerre d'Urbin. »