Idt, ibid
20i CHAPITRE XII
soupçonner qu'il n'y était qu'un objet de raillerie, Niphus ne craignit pas même d'associer à ses ouvrages les ouvenir de ses ridicules et séniles ardeurs. C'est ainsi qu'il y déclare s'être senti comme mourir d'amour pour une jeune fille appelée Hippolyte et qu'il nomme encore Lucrèce ou Quintia S suivante de Jeanne d'Aragon, femme d'Ascagne Colonna, prince de Tagliacozzo^, à laquelle il dédia son Traité du Beau et de F Amour ^ de Ptdchro et Amore Libri duo ^ , en même temps qu'il faisait hommage de son Traité de la Cour, de Re Aulica Libri duo'', à Phœbé Rhéa de Noie, demoiselle d'honneur de la princesse de Salerne, qu'il y désigne sous le nom de Phausiiia, ou à^ Aurore, « quasi
1 . Parce qu'elle était la cinquième de ses maîtresses. Cf. Bayle, Dictionnaire, article Niphus,