Id., ibid., p. 400, VArt de la Guerre, Liv. vu
4. Id., ibid,, p. 509, Discours, Liv, II, ch. x. n. Id., ibid., p. 625, le Prince, ch. xiv.
•252 CHAPITUE XV
ble-t-elle destinée à faire revivre Fantiquité, comme Tont prouvé ses poètes, ses sculpteurs et ses peintres * .
Ce sont donc de bonnes troupes qu'il s'agit, avant tout, d'organiser, et Machiavel ne cesse de revenir sur cette idée qui lui est chère. 11 Ta même jugée d'assez grande conséquence pour l'exposer dans des écrits spéciaux intitulés : Deux provisioiis pour rinstitution dune milice nationale dans lu république de Florence. Première provision pour F infanterie '. Seconde provision pour la cavalerie ^ ; et particulièrement dans ses Sept livres sur F Art de la Guerre *. — Contemporain de capitaines tels que Prosper Colonna, Jean des bandes noires, Trivulce, d'Avalos, l'Alviane, Pescaire, Gonsalve de Cordoue, Gaston de Foix, Bayard, Antoine de Leva, ce n'est pas, à la vérité, sans une sorte d'hésitation que Machiavel se résout à traiter des choses militaires. « Je n'ignore pas, observe-t-il,
1. Machiavel, Œuvres compL, t. T, p. 402, VArt de la Guejre^ Liv, VIL
2. Id.j ibid., p. 405 et sidv, — Cf. ibid., p. 418, Consultation de Machiavel pour l élection d'un commandant de V infanterie.