AO DC
B0"~BC"~1 p,
Les doux égalités (33) et (34) établissent la relation, (85)
eu
Cette propriété pouvait être déduite immédiatement de la comparaison des équations (21) et (32).
91. — Forces d'inertie développées dans le mouvevnent véritable de la bielle. — Tous les calculs qui précèdent tiennent compte à la fois de la masse et du moment d'inertie de la bielle ; mais la valeur attribuée au moment d'inertie, par la décomposition de la masse totale,
en deux parties appliquées aux axes des deux tourillons de la bielle, est
exagérée.
Soient m, et m, les deux masses composantes, et d, , d, leurs distances respectives au centre de gravité G. Pour ne rien changer à l'inertie de translation et de rotation, la décomposition devrait satisfaire aux trois conditions,
m< + Tn, = M, (36) { m^di — wji di = 0,
m<d,* — 7w,d,*=MR2,
R étant le rayon de giration, dont la valeur, pour une tige de diamètre uniforme et de longueur/, serait
Or, la décomposition adoptée a tenu compte seulement des deux premières équations (36), et a remplacé la troisième par une condition arbitraire, toute différente,
d^+di = l.
D'après les trois équations (36), une seule des quatre quantités m,, d,, m^yd^j peut être"" choisie arbitrairement. Les trois autres sont ensuite faciles à déterminer.
La troisième équation étant mise sous la forme plus simple
dt da := R2,
qui se déduit des autres, nous pouvons nous donner, par exemple, d„ en supposant
c'est-à-dire en transportant une partie du poids, à déterminer, sur la tète de bielle, où elle aura un simple mouvement de rotation. Les trois équations (36) donnent alors
nii =M
Comme 2 R est toujours moindre que /, ces équations montrent, de suite, que m, est inférieur à la moitié de M et que rf, est inférieur à la moitié de L
L'application des formules (37) a été faite à une bielle du Jurien-dela-Gravièrey pour laquelle on a,