‹ Madagascar et la mission catholiqueChapitre 16 sur 82 · NA MR OP A EE LE ER OO 7 EN · texte numérisé non relu

NA MR OP A EE LE ER OO 7 EN

(x) « Dans chaque village, il y a des chefs responsables devant le gouvernement, obligés de veiller à ce que tout le monde se rende au temple... Comme il n’y a pas d'autre corvée le jour du sabbat, l'on considère cela comme la corvée du jour, et l'on s’y soumet aisément. » (Æyéend's Monthly Review ; November 15, 1870.)

153 pasteurs, 935 prêcheurs, 153,007 adhérents. Elle ne comptait, l’année précédente, que 148 assemblées, 115 pasteurs, 437 prêcheurs et 37112 fidèles. En apprenant ces merveilles de conversion, l'Angleterre jubilait.

Quant à la Mission catholique, totalement abandonnée de la France, qui râlait alors sous la défaite, elle aurait dû désespérer de l’avenir, si elle avait compté sur des appuis humains. (1) Elle espérait en Dieu et

en la fidélité de ses membres. Aussi, non contente de

soutenir la lutte à Tananarive, elle résolut de l’engager

dans les campagnes de l’intérieur.

Un poste de missionnaire.

(1) A qui donc, mieux qu’à cette Mission, peuvent s'appliquer ces belles paroles prononcéés au Sénat, le 6 décembre 1804, par M. Hanotaux, ministre des Affaires Étrangères ?

« Nous avons à Madagascar une œuvre utile et profitable à accomplir. Cette œuvre, jamais, à aucun moment depuis deux siècles, les Français ne s'en sont complètement détachés ; sous tous les gouvernements, ils ont persévéré avec plus ou moins de succès dans leur entreprise, et alors même qu’on paraissait les abandonner, ils continuaient ce travail de colonisation et d’expansion qui préparait insensis:ement l’heure à laquelle nous sommes arrivés aujourd'hui. »

(Journal Officiel du 7 décembre, page 961.)

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