POLITIQUE DE L'ANGLETERRE
\ji France et l'Ani^leterre ont été pendant LouL an siècle en opposition directo à Atiidagascar, dentelles n'ont cessé un instant de disputer la possession. Evidemment ce n'est là qn'un épisode au milieu de la rivalité et, parfois, de l'hostilité déclarée, qui ont si souvent divisé les deux nations, à peu pi ès sur tous les points de la terre. Mais deux choses cependant rendent cette lutte spécialement intéressante : Tissue aujourd'hui certaine des compétitions, c'est-à-dire Je triomphe définitif de l'influence française, et la diversité très tranchée de situation et de conduite de Fune et l'autre partie pendant cette longue période de temps.
Des droits incontestables et basés sur des titres séculaires, et, en même temps, une faiblesse, une indécision, une négligence, qu'interrompaient seulement par moments des demi-mesures pires que l'inaction; une série de fautes cntin telle que nous aurions dû cent fois perdre cette magnifique colonie : voilà pour la France.
L'Ansçleterre, elle, n'avait point dt* droits. Sir Rohert Farquliar, le célèbre gouverneur de Maurice, s inspirant d'un mot du traité de Paris du 30 mai 481 i. p;ir letpiel nous abandonnions k l'Andeterre l'île de France, désormais Maurice, t avec ses dépendances », prétendit bien, il est vrai, « qu'il avait rei;u l'ordre du gouvernement de Sa Majesté Britannique, de considérer l'Ile de Madagascar comme ayant été cédée k la Grande-Bretagne..* » et par conséquent ( de lui maintenir et de lui réserver Texercice exclusif de tous les droits dont la France usait anciennement' i. Mais il dut bien vite