X. — Cet accord, si désirable, ne sera pas de longue durée
Le consul américain, très correct, demande son exeqtuUur à la Résidence générale.
Le consul anglais, dans Tespoir de provoquer un conflit, demande le sien au Premier Ministre.
M. Le Mjve de Vilers proteste. Raînilaiarivony oppose une fin de nou-recevoîr et offre de discuter.
Le Résident refuse un combat inutile et amène son pavillon.
La situation est grave. La Reine le comprend, et de ses beaux yeux coulent des ruisseaux de Larmes . Le pauvre vieux mari ne peut tenir à pareils arguments et apporte en personne, à la Résidence générale, ses excuses et celles de la Reine.
Nouvelle victoire et nouvelle paix qui vivra c Ce que vivent les roses >.
XI. — Au premier bruit de l'atFaire, les Parett, les Pickersgill, la bande méthodiste apportent au Palais la promesse que FAngleterre enverra des armes et de l'argent.
Rainilaiarivony refuse leurs offres. Il paraît deviner ce qui adviendrait de son pays si les Anglais s'y substituaient aux Français.