ACTE PREMIER
HENRI
Lui-même. Il est à Paris depuis ce matin.
GLOTILDE.
Je serais bien heureuse de lui serrer la main.
MARIE
Mais tu ne crains pas que ça te rappelle?...
GLOTILDE.
Monpremier mari ? Au contraire, je cherche toutes les occasions de m'en souvenir.
HENRI
Mais M. Durand...?
GLOTILDE.
Je n'ai cessé de dire àProsper que c'était le bonheur goûté dans mon premier mariage qui m'avait décidée à en contracter un second. Si j'eusse été malheureuse en commençant, je n'aurais pas renouvelé l'expérience. Prosper n'ignore donc pas ce qu'il doit à Hippolyte.
HENRI
Alors, c'est différent. Au revoir, chère madame.
(a Marie.) A tout à l'heure.
Il sort.