‹ Madame Andre comedie en un acte (volume 2)Chapitre 14 sur 44 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

tripler, grâce à un cerlain procédé de drainage... Connais-tu lo drainage?... liens, voilà ce que c’est ; figure-toi un terrain...

EMMA

C’est bon, mon ami, plus tard je prendrai de vos leçons, si jamais nous habitons la campagne.

ANDRÉ, vivement.

Oh ! Dieu !... c’est ça qui serait un bonheur... tous les deux... là... mais non, qu’esl-ce que je dis donc?... ça n’est pas possible!

EMMA

Qui sait?

ANDRÉ

Non, non, il no faut plus y penser... Après la mort de ce bon fermier de la Roseraie, je suis venu çhercher fortune à Paris, je t’ai épousée, tu te plais ici, lu y brilles, tu me fais recevoir avec loi dans les bonnes sociétés; tu raffines mes manières, tu te donnes du mal pour ça ; il ne faut pas que ça soit perdu; restons comme nous sommes, pas vrai?

EUMA, lai prenant la main.

Pauvre ami!... (a eiie-mème.) Nous verronsi Elle sonne, Julie entre.) Mon châle, mon chapeau.

ANDRÉ

Tiens! tu vas sortir?... où vas-tu donc?

EMMA

Ah ! ça... c’est mon secret.

ANDRÉ

C’est juste... simple affaire de curiosité...

BUSIA, mettant «on chapeau devant la glace.

Faites-moi le plaisir d'appeler M. Amédée. , .

’ ' ANDRÉ, allant au fond. ..

Amédée!...

Page 1