‹ Madame BaringhelChapitre 8 sur 35 · PREFACE XIII · texte numérisé non relu

PREFACE XIII

seule pouvez dire la vérité, j'en suis au lit depuis lundi avec la fièvre, je me sws levée pour venir vous voir, quelle affreuse histoire! et dire rjue nous y sommes toutes mêlées ! Que devenir si M. d'Héloé vient chez moi, demande à voir M. Baringhel, M. Baringhel à la veille des élections ! un mari charmant qui me laisse toute ma liberté à la condition de rie pas entraver sa carrière politique! Ma chère, je vais en faire une maladie, je sens que je vais décéder ! »

Heureusement tout s'arrange et rentre dans l'apaisement, la demoiselle compromise a trop intérêt au silence et d'Héloé l'aime trop pour ne point se laisser convaincre que tout est bien qui finit bie . Mme Baringhel en est quitte pour la peur, la fantaisie de ses propos s'excuse par l'extravagance de ses actes. C'est surtout à elle qu'elle fait le plus de tort, puis elle regrette si franchement, si profondément le mal commis par elle, et ses gaffes sont si involontaires, qu'elle en désarme ses pires ennemis. Par une curieuse volte-face des événements et des sympathies, c'est dans cette équipée tumultueuse que Mmc Baringhel cueille un ami et M"0 Tenner un mari : le

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