‹ Madame ClaudeChapitre 19 sur 84 · M VI) A MH CI. A U DE · texte numérisé non relu

M VI) A MH CI. A U DE

vitrifiés, fût imminente, cl assez de rigodons pour que le paresseux liiganche déclarât manquer de souffle, lorsque reparurent François et l’expédition dirigée par lui. ' . >

« Ohé ! vous autres, cria l’Africain en se précipitant dans la salle ; nous savons le nid ! En avant, harcitc ! la rôtie au sucre ! n

Le bal fut interrompu, et l’on se mit en devoir de confectionner ce mets fameux, composé de tranches de pain blanc, jeuies dans du vin chaud que l’on sucre beaucoup, et que l’on épice encore davantage.

Pendant que se tripotait ce brouet singulier, dont chacun voulait^être un peu l’artisan, Simon, délivré d’Annette, s’apprêtait à s’esquiver, lorsqu’une voix cria :

« Ah çà! qui est-ce qui va être le porteur de la rôtie? V ■ '

— Parbleu ! la chose revient, comme devoir,' à Simon, le plus jeune valet de M. Claude, dit François, qui trouvait un secret plaisir à énoncer ce prétendu texte coutumier.

— Moi? fit Simon, en s’arrêtant sur le seuil qu’il

allait franchir.^ ' - ^

— Eh oui! toi! Eh oui! vous! lui répliqua-t-on de divers côtés.

Chacune de ces voix était comme des coups de couteau frappant son cœur déjà si cruellement navré. 11 regarda tous ces regards, qui, tournés sur lui, paraissaient lui infliger irrésistiblement ce dernier tourment.

Page 1