‹ Madame ClaudeChapitre 28 sur 84 · MA DAM K U LA CD K · texte numérisé non relu

MA DAM K U LA CD K

En moins d’une heure et demie, l’allure courte mais soutenue du Brunot eut porté le grand-père et la petite-fille à neuf ou dix kilomètres du pays, — c’est-à-dire au village où se tenait la foire.

Us mirent pied à terre aux abords de la place, encombrée déjà d’une foule compacte.

Comme M. Claude avisait une auberge où il pût déjeuner et retirer la bête, du seuil d’un porche s’avança vers lui un homme d’une cinquantaine d’années qui , tendant une main et portant l’autre à son chapeau :

« A vous, monsieur Fargeot, et à votre demoiselle, que j’ai bien l’honneur de saluer! la santé, comment va-t-elle?

— Dieu béni ! du mieux possible, père Frossard ; je vous en remercie, » répondit le vieillard, en échan- . géant avec son interlocuteur une vigoureuse poignée de main ; puis désignant un jeune homme qui se tenait quelque peu en arrière : « C’est là votre garçon? ajouta-t-il.

f — Oui, monsieur Fargeot, Vincent Frossard, mon cadet et mon dernier, qui aura ses vingt-trois ans aux semailles prochaines. "

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