QUATRIEME PARTIE
pour moi bonne extrêmement: à la demoiselle, que je regretterai bien de ne pas me trouver à la maison quand on fera sa noce, dont on parle... »
Il paraissait avoir achevé.
« Et à Madeleine, rien ? demanda Biganche.
— Oh ! si fait : tu lui diras que, sans lui souhaiter d’avoir besoin de moi , je serai toujours content, heureux de lui pouvoir être utile.
• — Ça suffit. Je dirai tout ça.
— Bien! » fit Simon.
Et il s’en alla.
Biganche retomba dans ses pemsées, qui le tinrent éveillé une partie de la nuit.