‹ Madame de La Peltrie [microforme]Chapitre 12 sur 15 · MADAME LE LA PELTRIE · texte numérisé non relu

MADAME LE LA PELTRIE

lance et par sa charité, leur parlant

Par ses gestes, par ses yeux, par “ ses exemples,ne pouvant leur parler | b en leur langue ; rien ne la rebutait | p de ce qui pouvait faire avancer D + cette conversion à laquelle elle vt s'était vouée. fr Le 21 novembre de l’année 1649, tr les ursulines purent quitter ieur | fe:

premier logement pour aller s’'éta- gT blir à Québec, à cent pas environ lat du fort. Leur maison était grande, die

solidement construite à chaux et à

rlant , par arler utait

ncer

elle

MADAME DE LA PELTRIE 658 en creusant les fondations leur rendit de grands services, Le nombre des petites filles Sauvages tant pensionnaires que Passagères s'était bien accru, depuis le début, de même que le nombre des petites françaises qui venaient se faire instruire. Lés, sauvages, hommes et femrues, visitaient eux aussi en plus grande quantité les religieuses pour leur demander des secours et en recevoir l'instruction. Alors le parloir de la communauté servait de classe :

c'est là qu'on instruisait ces visi-

teurs et qu'on leur faisait réciter.

des prières. Plusieurs choisissaient pour leurs visites le moment où les enfants faisaient leurs prières ou leur examen, et se joignaient à leurs dévotions. Après ces exercices, les ursulines étaient bien souvent obligées de donner à manger à ces sauvages ; de là pour elles de grands frais et de grandes dépenses dont

leur charité se réjouissait.

Mme de la Peltrie quitta Québec pour accompagner M. de Maison-

neuve, lorsqu'il se rendait pour la

éciter

salent it où rières [ent à cices, 1vent à ces rands

dont

tébec 1son-

ur la

première fois à Montréal ; elle s’y trouvait encore au moment où M.

de Maisonneuve alla planter la Croix à la montagne. Pendant la sainte messe qui fut célébrée à cet endroit par le R. P. du Perron, Mme de la Peltrie fut la première communiante, À son retour, elle fut reçue par ses chères enfants avec des transports de joie, qui prouvaient bien qu'elles la regardaient comme une vraie mère qui leur avait toujours prodigué les

trésors de son affection. Ces petites

filles étaient d’ailleurs excessive ét ment reconnaissantes pour tous vw ceux qui leur faisaient du bien set À v:

elles témoignaient cette reconnais- | bc , ‘ance par une grande constance à À qt | prier pour eux. Ainsi une jeune enfant ne manqua pas une seule À m fois pendant trois ans de prier pi Dieu à la sainte communion pour VC Mme de la Peltrie. te Deux nouvelles ursulines arri. 4 le:

vant de France en 1644, et devant À qu débarquer à Tadoussac, Mme de la ch

Peltrie se rendit au-devant d'elles,

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