‹ Madame de La SablièreChapitre 20 sur 104 · MAXIMES CHRETIENNES · texte numérisé non relu

MAXIMES CHRETIENNES

Entre crochets ont été ajoutés au texte des éditions précédentes les noms du duc de la Rochefoucauld et de Mme de la Sablière.

I C'est donc dans le privilège du 22 juin 1736 de l'édition de 1743, que nous trouvons pour la première fois le nom de la protectrice de La Fontaine, et seulement en 1777 que la désignation de Mme *** est remplacée dans l'avertissement des libraires par le nom de Mme de la Sablière, ce qui semble indiquer qu'elle était réputée l'auteur de ces Maximes chrétiennes.

Nous les reproduisons sous toutes réserves et dans l'ordre du texte le plus ancien imprimé à Amsterdam en 1705. Les enfants et petitsenfants de Mme de la Sablière n'ayant jamais protesté contre l'attribution de ces Maximes à leur mère et aïeule, leur silence nous autorise jà penser qu'elle en fut véritablement l'auteur.

qui se trouvent dans l'édition d'Amelot, sont désignées par la lettre L ; celles qui ne se trouvent pas dans l'édition de La Roche et figurent dans celle d'Amelot, sont désignées par la lettre A. La XII* (Chrétiens, n» 28 de l'édition de 1705) est la seule qui porte la lettre L.

I. Baptesme. — La naissance que nous recevons dans le baptesme et qui nous fait chrétiens, nous élève bien au-dessus de tout ce que nous sommes, et par , la nature et par la fortune.

II. La Loy [Loi]. — La prière a pour fin l'accomplij sèment de la Loy ; ainsi, qui s'acquitte de quelqm devoir prescrit par la Loy, fait quelque chose de plus agréable à Dieu, que de prier.

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