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,es autres con..ença par laisse.- ^^Z^^JX^ libre de "'observer aucune de^ presc^^^^^^^^^^ ^^.
tholique et =^^»"'-'^ „^i3\:,C:sUnt, sur la demande de tienles et sensées. Un m.n.st e pr ^.^^^j^,,
Françoise d'Aubigné, v.n »" Pf''^' " (.gla se renouvela devant elle avec un P«'^«,;'!,ïf ^i; t;om^ intérieurement plusieurs jours, après lesquels «',^;;J"", bétels souvenirs éclairée et f.t son abjuraUon. «"^ ~X'de modération et ne lui aient pas conseille » .f"«:'"^"^^ ^ ,"',eu^ de sa famiU. de droiture, lorsqu'elle travailla a ramené, qui étaient restés protestants. ^i^ ^y couvent
son abjuration faite, l^^^^^^^Z^Z.. logis ruedes et revint chez sa mère. Elles habitereni v ^e deux
TourneUes - »'-t;::.rd:i:^s mrs.'c'est alors qu'elles cents francs et du trava.i "^ le eu possession de
firent la connaissance du poète S^^rron deja v ^.^.^
la célébrité .lue lui - "''f ;;;\^„ ' '' e ""lagement des d'aller demander au climat des A"» "^^ ,,„cca-
innrn.ilés qui le torturaient depuis s 3 .messe ^^^^
sion de ses relations avec la "'.ère e la 1 Ue , e dans une lettre à M'" "'Aub-gne ou P J - ,^^ ^.J^ ■^^,,
lui lit, et o,'. 1'e.nbarr s de para.ti^^. > ,^^.^^ ^^^ ^j,,
à sa timidité -";;f ; ^ f , ' «uté que cette petite fille jusqu'aux Iar.ne3. « Je "'>""'!"" chambre avec une
Veje vis entrer il y a.s.x ■" - ^a. ma ^^^ ^^.^ ^.^^
robe trop courte, et qu. se m.t »,P^^f "^ ^ j ,^ ,„!„«.... » pourquoi, étoit aussi sp.r.tueUe quelle en avo.t V' d'Aubigné mourut e.. 1650 P";d- ,"' -ï^'f jl^^i,,,,,, „„i rets l'avaient forcée de fa.re «" fo'' 'a ieuue parente, et, soit habitait alors Paris, resta ««J.;;: f^ff^rdeau d'avoir à
que ce m elle qui, pot. ^« f ^^/^^ f^jée de la faire épouser garder une fille pauvre e'^elle, a t eu . ^^ ^^^^.^
par Scarrou, soit que celu.-c. n a.t vu ^ au''e ,.,.,.„
Pe»''""- . „„„ M- de Maintenon se complaisait dans Les souven.rs que M de a ^^^^^^ ^^ Sahit-Cyr, et
;:':E-d rec'u1«;ieusement,ne nous four.nssent r.en
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sur ce temps de sa vie. Jamais, peu s'en faut, on n'y trouve une parole*, et cela se comprend, ayant trait à ce mariage et à ce singulier époux. Cependant tout avait été générosité et bonté de cœur de la part du pauvre Scarron. Il ne s'était point imposé. Il avait proposé à la jeune fille de payer sa dot dans un couvent, ou bien il s'olfrait à l'épouser. Il était de bonne famille de robe, et avait quelque bien, qu'il dépensail sans compter. Dans la société de beaux esprits et de grands seigneurs attirés par le charme de la conversation autour du poète infirme, la future M""" de Maintenon développa et polit les rares qualités de son intelligence. Le ton de licence qui régnait dans la maison s'arrêta devant l'innocence et la dignité de la jeune femme; et c'est là que se formèrent pour elle ces brillantes relations qui, plus tard, la produisirent dans le monde. Quelque étrange disparate qu'offre cette première phase de sa vie à qui en considère la suite, telle n'en fut pas moins la vraie origine de sa prodigieuse fortune ultérieure.
II faut qu'elle ait été déjîi fort en lumière en 1660 pour que nous la voyions, lors de l'entrée triomphale de Louis XIV et de Marie- Thérèse, assister à cette fête d'une fenêtre de l'hôtel d'Aumont, rue Saint-Antoine : les balcons étaient occupés par la reine mère et la reine d'Angleterre, la princesse Henriette, la Palatine, le cardinal Mazarin et plusieurs des plus grandes dames de la cour. — Elle a vingt-cinq ans ; elle va être veuve dans quelques semaines, en octobre 1660, et le jeune Roi qu'elle admire dans le premier éclat de sa gloire sera dans vingt-quatre ans son époux.
La lettre où elle décrit cette entrée du Roi et de la Reine présente une autre sorte d'intérêt à cause du nom de la personne à laquelle elle est adressée. Le mari de M"" de Villarceaux fréquentait beaucoup la maison de Scarron, et il affichait assez publiquement de faire la cour à la jeune femme du poète. Aussi, plus tard, ceux qui ont cherché le scandale dans la jeunesse de M"^ de Maintenon, Saint-Simon, la Palatine, n'ont-ils pas manqué de nommer le marquis de Villarceaux parmi ceux qui l'auraient compromise. Villarceaux était un brillant débauché, peu scrupuleux sur l'honneur des femmes comme sur le sien propre : on peut bien croire qu'il ne manquait pas de se vanter. Cependant l'abbé de
* Sinon dans les fausses lettres. — Voir cependant plus bas, p. 95.
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„ ,i„et "-l'\» ;;: ; .tredeNinon deLenclos. imprimée sif. 11 y a bien la lamiuse lui ^„ ; autoriserait
dans les Causeries d'un cuneux, t I , P- -"*»' ^ ^^„„s.
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