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gés par charge, «^-Ses de v.>re ^.^^^
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M lilp nv.it revendiqué. Fort avare, quoique riche, elle
près de même a„e, nu v , ^it un masque sur notre
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„„•. Il'»' de Maintenon, par le P. La- . f™9'-«'«f"'f"'"';;^,, :,„,,;%:.* l'Europe, l«.nc Xll guiUe, jésuite, dans Ic^ .4'c/m»
^fS^on.eiU au. U.uoi.eUc, .. 9«.
Ce n'était pas le moyen de lui faire oublier les instructions de sa bonne tante de Villette, qui lui avaient fait une impression profonde. Désespérant toutefois de réussir, ^'°« de Neuillant l'envoya dans un couvent d'Ursulines, à Niort. Les résistances continuèrent. Alors elle fut renvoyée à Paris, à sa mère, qui la confia, toujours pour la convertir, aux Ursulines du faubourg Saint-Jacques. Mais les religieuses s'y prirent bien mal, si nous en croyons la lettre éplorée que la pauvre enfant adressait à sa tante bien-aimée. Celte lettre est la première qui nous reste de Françoise d'Aubigné; elle doit être de 1648 ou de 1649 :