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Tous sens «Tillostre extraction, Ile nqg d de oooditîoo.
Et toas, mootnot joie appareote, Ed saloaot cdte parente.
Qui par sa sa^gesse el beauté Plût Ibrt à b oofDinaiiaiité.
Le beau-père et b belle-mère Qu'd'te boDore et qu^elle réTére, Comme c'est un cas approoTé Que leur cœur est fort éleTé, Reçurent cette compagnie En pompeuse cérémonie.
Lui faisant, dans l'bôtel d*Ântin, Un grand et spleudide festin.
Où, quoiqu'il lut temps de carême.
Chacun ût une chère extrême :
Car, pour agir en généreux.
Pour de b gloire être amoureux, Pour être honorables et braves, Moitié gabnls et moitié graves.
Et paroi! re enfin comme il faut, Les d'Ântin le portent fort haut.
L OCCASION D'en Ballet xocveau et des daves qoi t ncuBÈRE^T
a février 16C
... Et la défunte Mortemart ; Je la nomme défunte, car Depuis qu'elle ii*est plus pucelie.
Ce n'est plus ainsi qu'on l'appelle.
Elle a toujours les mêmes traits, Autrement les mêmes attraits ; Klle est toujours jeune et brillante, Elle est même encore vivante; Mais cette beauté de renom Est du moins morte par le nom, Qui n'est plus que pour père et mère...
•.. L'agréable de Montespan, Que Ton peut nommer un beau plan De toutes les grâces touchantes Qui rendent les dames charmantes.
5 mai 1664.
Lundi dernier, un jeune Maure Bien instruit, bien catéchisé, Fut publiquement baptisé, Par un sort, pour lui bien propice.
Dans réglise de Saint-Sulpice...
Le parrain fut un notable homme Qui monsieur Barailon se nomme...
La marraine fut cette belle Qui contient tant d'appas en elle, La marquise de Montespan, Le merveilleux modèle, ou plan.
D'un extrêmement beau visage, D'une dame charmante et sage, Où les grâces font leur séjour, Que depuis quelque temps, la cour Met au nombre de ses miracles, Et qui de ses bals et spectacles.
Est, par ses divins agrémens, Un des plus parfaits omemens ^..
ts citons d'autbi méchants vers foits à ToccaMou de madam<*^ in voici, en compensation, d'assez jolis qui lai sont aUribuét it indiqués, à la dernière heure, par M. Edouard Foumier.