‹ Madame de Montespan et Louis XIV: étude historiqueChapitre 79 sur 204 · CHAPITRE HUITIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE HUITIÈME

nir^si ce n'est dans quelques ballets et dans les dédicaces des poètes. Il semble môme que fâché et lopenlant d'avoir compromis la royauté par les scandn- Ics de sa jeunesse, Louis XIV s'imposât la tâche don relever le prestige aux yeux de sa famille et de sa cour. Unlivre officiel, une gorle d'almanach royal imprima en 1697, contient ce qui suit :

« Quand les (jrmides dames^ surtout les princesses du wng, passent dans la chambredu roi^ elles font une grande rèirme au lit de Sa Majesté * . »

l'État de la France en 1097, 1. 1", p. 2i)3.— Le premier Almanach royfl/ parut en 1099. Ces États de la France, publiés à des intervalles irréguliers, conlenaienr, -sur les coiHumos des sphères officielles cl sur l'orgonisation administrative du royaume, des rensei^^nenients pleins d intérêt. Historiciuement, V Almanach rouai ne les a pas remplacés.

Cependant, en ce qui concerne les salutations devant h; lit royal, no •oyons pas trop sévères envers Louis XIV. Qui nesaiHe despotisme du cérémonial? On nous assure que, sous la I^oslauration, il n'y a pas <iuarante ans, le« (acliennaires de service aux Tuileries présentaient les ^m^ au dîner du roi.

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