CHAPITRE DOUZIÈME
?ela est très- beau pour Henri IV [\), îette seconde entrevue de la favorite et du parle- Qtaire demeurait encore sans résultat , et le plan rrangement du Président était remis à Bernis. is ces deux audiences avaient eu le grand effet mettre face à face les représentants des deux lies : elles avaient abouché la cour avec le Parlent. D'autres conférences entre d'autres personnes, d'autres essais d'arrangement entre l'auto- \ royale et les franchises parlementaires, tparaient une réconciliation (2).
« Je m'en retourne désespéré, s'écriait Meinières, j'avois compté iroposant cet arrangement que je ménageois Tautorité du Roi et ntéréts du Parlement; je vois que vous ne goûtez pas mon plan. »nnois assez ma compagnie pour être certain que, s'il étoit proposé, uffriroit quelques difficultés, mais à la fin il passeroit. Mais ne oir accorder ni offices ni liberté, je ne vois, Madame, aucun •ir de succès et j'en suis en peine en mon particulier. Avex-voua votre projet par écrit ?
Je l'ai donné à l'abbé de Bernis.
Cest la mime chose. Mettez-moi en état^ Monsiettr, de vous rendre iee ; car, en vérité, je le désire de tout mon coeur, » ) Les ressentiments implacables de madame de Pompadour contre arti dévot et l'archevêque de Paris, l'ascendant que le comte de avilie prenait sur la favorite à son retour de Rome, ses conseils^ itronage de la cause du Parlement où il l'entraînait, amenaient entre oi et le Parlement une paix dont l'article secret est ainsi révélé par Avie, bien informé de ces négociations par les papiers de Richelieu ar sa qualité de prêtre : u L'ordre des Jésuites sera définitivement uit. » {Mémoires du maréchal duc de Richelieu^ par Soulavie. Paris, «on, 1793, t. VIII.)
Richelieu chargé de Texpédition de Mahon. — Froid accueil fait par 1 favorite au Minorquin. — Correspondance de madame de PompadM avec Kauoitz.— Entrée au Conseil de Bemis nommé secrétaire d'Éb des Affaires étrangères en juin 1757.— Santé portée à Marie-Thérè chez madame do Pompadour. — Le favori Soabise. — Intrigues po retirer le commandement de Tarmée d'Allemagne au maréchal d^E tréos. — Richelieu, soutenu par le comte de StaiuTille, rem]^ d'Estrées au lendemain de la victoire d'Hastembeck. — Conventi de Closter-Seven (10 septembre 1757). — Trahiaon de RicheBeu. Bataille de Rosbach (5 novembre 1757). — Obstination de madai de Pompadour k ne pas abandonner Marie-Thérète. — Bemls poi sant à la paix. — Scènes entre madame de Pompadour et aon min tre. — Le comte de Stainville encourageant la favMite dans i désir de continuer la guerre. — Retraite de Bemis. — Pourquoi coup de poignard ?
La campagne qui était la suite de la signature i traité de Versailles avait ouvert par un succès si mer : la dispersion de la flotte de Byng et la prû de Minorque (20 et 29 mai 1756).
Richelieu, le Minorquin (1), n'avait obtenu le con
(1) M. Boiteau, dans son édition des Mémoire» de maiame i^É/tit
(édition Charpentier), donne cette lettre de madame de Ponqpadov
Richelieu :
« Ce 28 mai 17S6.
« On nous a mandé de Toulon les plus jolies nouvelles du numde : j* ^ aimerois mieux de votre patte de chat. M. Byng nous îieHt w» peu clrMi'
■ Noua ne voyons jamaia passer devant ches n«tts « Cheval àne ou mulet tant le prendre pour voua