‹ Madame de PompadourChapitre 149 sur 205 · CHAPITRE QUINZIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUINZIEME

VOUS venés de faire. Nos allies accablés et la ', maît7'esse de se déclay^er sans courir de 7nsque moindres inconvéniens qui doivent en résulter, Ire côté, si nous n envoyons pas à V Impératince rs promis, elle est en très-grand danger d'être

Nous reste7'ons donc seuls ayant abandonné et nr nos amis (et où Irouvei^ons-nous jamais des ?s assez dupes pour vouloir en êt7'e?), déshonorés, lans l'Europe entiè7'e avec le roi de P7*ussef *}Te et peut-èti'e bien d'autres acha7*nés à notj^e m. Voilà, Monseigneur, le tableau très-exact de ^ÀUtion.,. Au 7'este, si vous ne aboyés pas votre sez forte , il sera facile de vous faire passer des le Fland7'es ou des aut7'es pi'ovinces,

vnl 1758 (1).

15 avril soir^ 1758,

violent de l rmpé7'atrice et la méfiance que 7iot7'e hd a inspirée. Monseigneur, ont déle7'miné le nvoyer Monlazel à votive armée pour être en anquilliser Sa Majesté tant sur l'état des trouur le temps ou elles peuvent agir et sur votre penser personnelle. Je ne vous parle pas des litaires qui se sont joints aux politiques pour ?r ce voyage, M. le 7na7'échal de Belle-Isle ^endi^a un compte plus exact que mon peu de à cet égai'd ne me pe7*mett7*oit de vous en

publiée par M. Rousset dans le Comie de Gisors. Didier,

3i.-< MADAME DE POMPADOUR.

rt'u'ire. Je me bojnie donc. Monseigneur, à vous renoui'rhn- nifjs haut mages et mon fidèle attachement.

J'ai (lu'i dire tnus les biens imaginables des Marquet, et il )m}vitt.' l'intérêt que vous daignés y prendre,

Quniqne Monsfig/teur m'ait oubliée parfaitement , je un jj//is me refustn- la satisfaction de l'assurer de mm fidèle attachement (1).

iOjui?i 1858.

J^ii été tout aussi fâchée que vous, Monseigneur, du quart qui a été ajouté sur la place de Pelletier, mais il sera ôté le plus tôt possible, mais vous savés ce que cesl que les domestiques de la maison 7*oyale. J'attends k contrôleur général pour lui parler de Vintéi^êt pour Laujon et de l'a If aire du comte de Montbmtn, Je désire fort de ?'éussi/' puisqu'elles vous intéi^essent. Je pense commit vous que les ennemis veulent , oi passant la Meuse, faire déclarer le Ilollayidois. Je souhaite a9*demment quih vous attendent. Monseigneur, De quoi ne S02it pas capah les les François avec un chef tel que vous? Rien ne peut ég '1er mon tendre et inviolable attachement.

IJagilation et le chagrin qw- m'ont causés depuis trois seutai/ies vos différentes positions, Moiiseigneur^ m'ont donné la fièvre tierce. J'ai eu le second accès cette nuit. Il ne me reste que la force de vous 7'enouveler les assu' rances de mon fidèle attac/tenient (2).

20 juin 1758.

(1) Lo comte (îo Cleriiiont répond à ce billet sans date par une lettre datée du 7 juin 1758. Il est alors au camp de Rhiuberg,

(2) Le comte de Clermont est au camp de Wischelen,

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